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[Videos] Anti-Nowhere League + The Flatliners à la Pena Festayre 16.05.10
0 commentaires Publié par nonologo à 10:28[Videos] The Real McKenzies + The Restarts à la Pena Festayre 26.04.10
0 commentaires Publié par nonologo à 07:52Voir aussi :
Libellés : La Pena Festayre, The Real McKenzies, The Restarts, video
Une salle pleine à craquer de tous les rebus de Paris. Autant de skinheads que de keupons aux crêtes démesurées dù surement à une programmation hétéroclite. Mais ce mélange de communauté est venu en partit pour le même groupe : The Adicts. 35 ans au compteur. Le groupe arbore un look puisé dans les héros de Orange Mécanique. Le chanteur grimé en mime style Alex n'aura pas à faire grand chose pour enflammer la salle. Dès le premier riff de guitare, la chaos se déclenche dans la salle. L'aire est moite et fétide. Les pogos puent la bière et les embrouilles. Toutefois, c'est assez satisfaisant de voir certains punks se faire rembarrer par les skins qui ont en marre de se faire piquer/griffer par les pointes de leurs blousons. Bref ça part dans tous les sens et il faut être inconscient (ou bien chargé) pour s'aventurer dans la fosse. Du concert je retiendrai pas grand chose à part les tubes comme Viva Revolution ou Chinese Takeaway, et les cotillons envoyés régulièrement par le chanteur comme s'il cherchait à cacher un show moyen en manque de souffle. Vivement les Toy Dolls samedi !
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Libellés : La Pena Festayre, The Adicts, video
Par ce vendredi soir, alors que tous les hardos parisiens allés s'aglutiner au Stade de France pour allé voir l'infatigable Angus Young pour la modique somme de 72€, d'autres préfèraient payer 10€ pour 5 groupes à la Peña Festayre. Bon, j'en aurai vu que 4, le premier étant Segarroi, mais à cause de ces fichus bouchons j'ai raté le groupe du frère à Fermin Muguruza.
Happy Kollo : Groupe de punk, oï, reggae, potes de 8°6 Crew mais qui ont loin (très loin) d'avoir leur talent.
Hard Skins : Groupe de oï anglais pas mal du tout avec des titres bien rock’n roll et des refrains convaincants. Le groupe est composé de 3 membres : un batteur, un guitariste chanteur et un énorme bassiste chanteur. Une fosse survoltée qui pue la bière avec d’un côtés les skins de Parmentiers qui sont le plus souvent sur la scène accrochés au micro pour hurler les chœurs, et d’un autre côté des keupons pleins de pics et de capsules qui défoncent tout ce qui est à proximité d’eux. Musicalement, vraiment sympa même si le groupe se vante d’être le second groupe skinhead le plus connu du Royaume Unis (qui est le 1er ?). Techniquement foireux avec des micros qui fonctionnent pratiquement jamais. Un break de bien 10 minutes à dû être fait au milieu du concert. Et enfin, côté ambiance, ce concentré de skins aussi creux que juvéniles m’a donné la nausée et j’étais loin d’être le seul.
Skaville UK : A ce niveau de la soirée, on se pose sérieusement des questions. Après deux concert de skins et l’annulation des Los Tres Puntos, on a plus trop envie de s’attarder. Bien heureusement Skaville UK va dès le premier morceau alléger la soirée et faire skanker de bonheur toute la salle. On reconnaîtra le sympathique bassiste de The Selecters, le guitariste des Bad Manners ainsi que celui des The Trojans. A la batterie se trouve l’ex-batteur de Lee Scratch Perry. Sans compter sur la présence de la chanteuse ex-choriste de The Specials. Bref, une véritable dream-team de ska UK. Le groupe jongle entre ses propres compos et les tubes ska qu’ils ont jadis joués voir même composés pour certains : Skaville UK des Bad Manners, Message To You Rudy des The Specials, 007 – Shanty Town de Desmond Dekker, This is Ska des Bad Manners … Outre le micro de la chanteuse qui n’a jamais fonctionné, le son est correct et les rythmes clairement taillé pour la danse. Un concert ska two-tones de qualités dans une ambiance décontractée avec quelques passages rock voir punk à certains moments. Excellente surprise.
Betagarri : Seconde claque de la soirée que ce groupe basque qui fait son premier passage à Paris. Le groupe aura attiré beaucoup plus de monde que leurs collègues de Obrint Pas il y a quelques années dans la même salle. Peu connu en France, le groupe composé de huit musiciens tous habillés de noir, joue un répertoire ska-rock-festif chanté en espagnol ou en catalan. Le groupe très pro enchaîne les titres sans répits dans la moiteur de la salle. Ça skanke, ça saute, ça pogote. Le public semble ravi et en redemande. En tout cas, à part Sangria Gratuite, ça faisait un bout de temps que j’avais pas vu un groupe qui correspondait bien à l’esprit de la Peña Festayre. : festif sans prise de tête. Ils terminent par un medley de morceaux évoquant la révolution : les chants populaires Bandiera Rossa et Bella Cio et le cultissime Blitzkrieg Bop des Ramones. Enfin en rappel, la reprise du tube One Step Beyond des Madness finit d’achever tout le monde dans un tourbillon euphorique.
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Libellés : Betagarri, Hard Skins, La Pena Festayre, Skaville UK, video
Pas beaucoup de monde ce soir là à la Peña Festayre (à part peut-être pour le dernier groupe). Et pourtant la programmation était de qualité. Mais il faut dire que le même soir à quelques pas d’ici, il y avait Me First & The Gimmes Gimmes au Trabendo. Deux concerts punk dans le même parc. Obligé y en a un des deux qui subit.
Rat City Riot : J’ai mis bien 1 minute pour capter que le chanteur n’était pas sur la scène mais dans le public. Set sympa. Musiciens bien dans l’esprit street punk crade et couillu. La voix du chanteur rocailleuse et puissante s’associe bien à son physique. Le lead-guitar plus maigre mais tout aussi efficace et motivé, s’amuse à faire des allers retours de la scène au fond de la salle. Un groupe ricains très en forme qui ont su mettre l’ambiance dans une salle éparpillée (même si je n’ai pas pu voir les deux précédents groupes).
Born to Lose : Groupe de street punk texan moins brutal que Rat City Riot et plus dans un style proche de Dropkick Murphy’s ou Street Dogs. Le chanteur accroché autant à sa bière qu’à son micro se placera en frontline accroupi et n’en bougera pas de tout le set. Il partagera régulièrement son micro avec un lead-guitariste qui muni de son béret ne tient pas en place une seule seconde. Set efficace dont pratiquement toute l’énergie passe dans les chœurs. Et quand le public connaît pas les chansons, ça fait un peu vide. Quoiqu’il en soit, un concert bien rock’n roll avec des mélodies accrocheuses et sincères et une setlist faisant honneur à leur excellent dernier album Sweet Misery au grand bonheur des fans :)
Skarface : Beaucoup plus de monde. Les skinheads qui boudaient la salle jusqu’à présent font leur apparition dans la fosse. Même si aux premiers abords on ne peut s’empêcher de sourire quand on voit le groupe sautiller sur scène (surtout le chanteur qui a une sacré pêche), il se révèle vite que Skarface est un groupe de scène avec un show bien rôdé. Une setlist qui fait la part belle à leur dernier album (Skarface Return, Rêve de jeunesse, Rock’n Roll is Dead, Borstal Breakout) mais qui n’oubli pas les classics qui ont fait leur popularité dans le milieu (La Poisse, Toujours Là, Stranger, Kung-fu, Jamaika Ska, Young Forever, Blue Mood, Jalousie). Bref, concert bien sympathique.
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Libellés : Born To Lose, La Pena Festayre, Rat City Riot, Skarface, video
Il y a 10 ans, une programmation comme celle-ci remplissait sans problème les salles. C’était l’époque où on était tous « ska ». C’est donc une programmation à l’ancienne que nous offre la Peña Festayre avec La Tête Ailleurs, B-Roy, Big Mama et Les Caméléons.
La salle est juste pleine. Il y a pas mal de grands garnements comme moi qui cherchent ce qui les a fait vibrer il y a quelques années. Il y a aussi pas mal de monde pour la soirée « boite » après le concert. Le set de Big Mama est déjà bien entamé. A l’époque de ses deux premiers albums, Big Mama faisait du festif cuivré avec un peu de tout (ska, funk, reggae, rock, salsa, punk, disco …). Le groupe n’a désormais plus de section cuivre et joue dans le registre pop-punk avec textes en français. Le groupe est bien motivé mais la sauce ne prend pas vraiment. Moi non plus, j’ai du mal à accrocher. Ils terminent avec une reprise de la Mano Negra suivi d’un morceau punk émoustillant les quelques fans.
Passage au bar pour profiter de l’opération Ricard à 1€ et un petit coup d’œil à B-Roy chantant seul avec son accordéon pendant le changement de matos. B-Roy a pris un sacré coup de vieux depuis la dernière fois que je l’ai vu (il y a 5 ans il me semble). Difficile de croire que ce petit bonhomme chanteur de bistrots a fait partit du Radio Bemba de Manu Chao et remplissait les stades. Sur des aires de java, ses textes parlent d’amitiés, de voyage, de galères … Des textes engagés qui ne font pas vraiment mouche auprès du public ce soir. B-Roy a plus sa place dans les bars ou dans la rue au plus près des gens que sur une scène.
Vient le tour des Caméléons d’investir la scène. Faux départ du groupe qui après deux ou trois morceaux réalise qu’il n’y a aucun son au micro. Celui-ci étant changé, le concert peut enfin commencer. Le ska-rock latino des Nantais est toujours aussi efficace pour mettre l’ambiance. Un petit pogo se forme spontanément au devant de la scène et on apercevra quelques courageux slamers. La prestation scénique du groupe et énergique et carré. La setlist qui s’attarde dans un premier temps sur le dernier album (Cinco, Pas de concession) finit par donner la part belle aux classiques qui ont fait la popularité du groupe : Todos, Super Nova, Les Huiles, Obrero, Quiero Ser Bandolero, Hace Calor, Ciudad de Oro, Madre Mia, La Berlue, Soledad (excellente reprise de la Mano), Je ne Paie Pas, Seguire. Ils clôturent le concert avec Tout le monde à Poil. On regrettera l’absence de Chiquito dans la setlist. Bon concert avec un joyeux bordel plutôt en retenu ce soir à la Peña. Petite déception : le groupe n’est plus que l’ombre de lui-même. Contrairement à La Ruda ou encore à Babylon Circus, Les Caméléons ne cherche plus à se renouveler ni à surprendre et reste dans une démarche automatique et sans saveur. C’est dommage. On espère un peu plus de fraicheur sur le prochain album annoncé en septembre. Malgré tout, Les Caméléons reste un excellent groupe de scène que je conseille vivement à ceux qui ne les ont jamais vu en concert.
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Libellés : B-Roy, Big Mama, La Pena Festayre, Les Caméléons, video
En ces temps de crise il faut savoir faire des économies et dégotter les bons plans pas chers. C’est là qu'intervient Guerilla Asso, Stygmate & Wall Street Destroy qui proposent ce soir une soirée punk à la Penã Festayre. Au programme : 5 groupes = 5 euros. Coup d’envoie de la soirée à 16h. J’arrive péniblement vers les 20h et tombe au milieu du set de The Usual Suspects. Comme souvent, la salle est pleine et ça pue la sueur et la bière. Habituellement, le public est composé en majorité de keupons ou de rocker qui ont dépassé la date de péremption. Mais ce soir, un nombre importants de kids sont venus pour les Guerilla Poubelle.
The Usual Suspects est un groupe belge très crédible dans son rôle d’anarcho-punk qui incorpore ska et dub un peu dans le style Inner Terrestrial. L’ambiance est sombre et grave mais cela n’empêche pas les kids ne se défouler en masse devant la scène. Même si le mélange de punk, ska et dub est assez plaisant, les passages dub sont longs et donnent une impression de lourdeur et de mollesse du groupe. Heureusement pour eux, le public était à ce moment là de la soirée en pleine montante. Car si le groupe avait joué en dernier, il aurait été fort à parier qu’ils auraient terminé leur set devant une salle vide.
Les suivants sont les Sonic Boom Six. Tout droit venu de Manchester, le style musical du groupe est difficile à définir. Ska, punk, reggae, hip-hop, ragga et dub sont mélangé et secoués dans une joyeuse fusion. Sonic Boom Six est composé d’un combo basse/guitare/batterie ainsi que d’un tromboniste et d’une chanteuse. Sur scène, le groupe balance un groove énergique et sautillant. La chanteuse fait plaisir à voir pour sa gnaque et son sourire radieux que jamais elle ne quitta. De plus, cette dernière est loin d’être désagréable à regarder. Sa voix infantile semble un peu inadéquat sur les morceaux punk, mais pour les morceaux rap ou reggae où elle sera accompagnée des chants du guitariste et du bassiste, le trio de voix se marie bien. Dans la fosse, les pogos sont intensifs mais se calment vite du à la fatigue et aux morceaux plus calmes de la seconde moitié du set. Dommage, qu’il a fallu que j’intervienne pour empêcher un keupon éméché d’en frapper un autre avec une chaine de moto. Bravo la tolérance ! Au final, un show présentant une fusion ultra speedée, avec un set impeccable et bien rodé, mais la complexité des morceaux qui donne une impression de partir dans tous les sens est assez dur à apprécier en concert.
Le dernier concert est assuré par les non moins turbulents Guerilla Poubelle. Pas de dessinateur ce soir mais qui n’enlève en rien l’énergie scénique de folie du groupe. Le public qui s’est amassé devant la scène part au quart de tour dès le premier morceau. Les bières, les crachats et les vannes volent dans tous les sens. Le show tout en puissance envoie une déferlante de hargne et d’énergie que capte le public à 100%. On se demande comment le bassiste et le guitariste font pour ne pas se rentrer dedans. Le chanteur est toujours aussi efficace pour sortir des blagues bien trouvées. Le groupe ne se prend pas au sérieux et reste dans l’esprit punk pur et dur et c’est ce qui fait la force des Guerilla Poubelle.
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Libellés : Guerilla Poubelle, La Pena Festayre, Sonic Boom 6, video
Arrivé à 18h30 et je trouve une salle pleine à craquer. L’atmosphère y est ténébreuse, moite et alcoolisée. La plupart des gens sont habillés de cuirs, de chaines, de piercings et de piques. Non, non, je ne suis pas à une soirée parisienne SM, mais au festival Holidays In The Rain organisé à la Peña Festayre. Depuis que je fréquente cette salle, c’est la première fois que j’y vois autant de monde. Tous les keupons de Paris s’y sont donné rendez-vous. Et de la crête, il y en avait. De la belle crête rouge, bleue ou verte de bien 30 cm pour certains.
Le set de Funeral Dress a déjà commencé. Je ne sais pas pourquoi, mais à la vue du chanteur beudonnant plein de tatouages et dégoulinant de sueur, je ne peux m’empêcher de penser à la période où je bossais dans le BTP. Mais exit, les premières impressions. Funeral Dress est un groupe à crêtes plus tout jeune pratiquant un punk lourd à la limite de la oï. Etant donné que je suis arrivé au milieu du set, c’était assez chaud à se mettre devant pour voir quelque chose. Je me suis donc limité au son, et de ce que j’ai entendu, c’était pas top. Fin du show à 19h. Le groupe se fait un petit rappel pas vraiment réclamé.
C’est The Real McKenzies qui prendront le relai. Etant un grand amateur de punk celtique et même si c’est le seul groupe de la soirée qui n’avait pas l’étiquette « punk legend », j’avoue que The Real McKenzies était l’unique raison de ma venue à ce festival. Bon, il est vrai qu’ils sont loin d’être au niveau des Dropkick Murphy’s, mais au moins, ils sont marrants à voir. Ils arrivent sur scène avec pour seul habit un kilte et des rangers. Sauf l’un des guitaristes, qui du haut de ses 2m et de sa grande tignasse blonde, porte un gilet en peau de mouton en plus du kilt. La classe. De plus, le fait que ce grand vinking se trouve à côté du bassite qui lui ne doit pas dépasser le mètre 50, ajoute à l’apparence comique du groupe. Leur punk celtique est dansant et sautillant et les refrains trottent dans la tête. Les morceaux sont bien travaillés et offre la part belle à la cornemuse sur chaque morceau. Paul McKenzy, le chanteur sautille dans tous les sens et enchaine les morceaux autant que les canettes de bières. Dans la fosse, c’est du grand n’importe quoi. Les pogos sont menés par 4 ou 5 gars plus trop conscient de ce qu’ils font. Ce qui engendre un espace de sécurité entre le pogo et le reste du public et donc plein de keupons qui se rétament parce qu’il y a personne pour les rattraper. Bref, concert sympa.
Etant donné que j’avais fait le déplacement, je reste un peu, histoire de voir le groupe suivant. Les prochains sont les Rennais de Troskids qui n'ont de kids plus que le nom. Le chanteur, par son look et son style me fait penser à Renaud de Lofofora en version punk. Le public réagit bien aux morceaux et le bordel dans la fosse monte encore d’un cran. Certains morceaux sont repris en cœur par le public, comme « Gueule d’enfer » qui semble être leur tube. Ils firent une reprise des Sham 69 suivis de quelques morceaux oï. J’ai pas trop accroché mais dans l’euphorie de la salle, on est obligé de suivre. Mais je ne me sens pas le courage d’encaisser un autre groupe punk et me retire de ce repère à crêteux alcoolisés. Tant pis pour Peter & the Test Tubes Babies et One Way System qui étaient les prochains groupes annoncés.
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Libellés : Funeral Dress, La Pena Festayre, The Real McKenzies, Trotskids, video
J’arrive un peu avant 20h à la Peña Festayre et le set des Yellow Umbrella a déjà commencé devant une petite soixantaine de personnes. Je me mêle au public et me retrouve plongé dans le London des années 80 : skinheads, punk et quelques rastas. On retrouve surtout les codes vestimentaires du skinhead (le rude boy !!! A ne pas confondre avec ceux de l’extrême droite qui sont l’antithèse idéologique) : cheveux très courts, logo du damier noir et blanc, polos noirs, chemise à carreaux, bretelles, jean coupé court, Doc Marteens … L’ambiance est bonne et pas mal de monde danse sur le ska reggae du groupe allemand.
Yellow Umbrella est composé sur une base guitare/ basse/batterie du chanteur au clavier et d’une section cuivres efficace (sax, clarinette, trombone). Vêtus de costumes noirs sur chemise blanche, le groupe alterne ska, reggae et dub. Le son est propre et limpide. Les rythmes entrainent aisément le public dans la danse même si on devine que le prix attractif de la bière y est pour quelque chose. Certains morceaux plus rapides sont orientés musique de l’Est faisant le bonheur des quelques punks voulant se défouler un peu. On trouvera aussi d’autres influences avec des passages raggamuffin, swing ou latino. En rappel, une reprise sympa de My Love is Your Love version reggae.
Yellow Umbrella :
Ce seront The Trojans qui clôtureront cette soirée ska. J’ai découvert les Trojans (à ne pas confondre avec le célèbre label Trojan Records) par hasard en dénichant le cd Celtic Ska à la médiathèque de Limoges dans le rayon reggae qui en temps normal est désespérément vide. Il se révéla que l’album est tout simplement excellent. Même si je l’avoue, The Trojans est un groupe qui avait pratiquement disparu de ma mémoire, c’est en tant qu’amateur de ska et aussi par curiosité que je réponds présent à leur passage à Paris. Le groupe installe lui-même son matos. A part la jolie japonaise au saxo ainsi que le violoniste et le batteur, on voit tout de suite que le groupe n’est plus tout frais et qu’il revient d’une autre époque. Qu’importe. La salle est pleine et semble bien motivée. Le chanteur tout droit sortit d’un vieux film de gangster fait une petite dédicace au guitariste de Bad Manners qui est dans la salle. Ils commencèrent avec un titre rythme & blues puis poursuivent avec plusieurs morceaux de reggae ou ska tranquille. Le son est dégueulasse et les balances hasardeuses. On distingue à peine le chant et le piano à vent du chanteur. Au bout d’une trentaine de minutes le groupe bascula dans un ska celtique plus joyeux et plus dansant. Je reconnais les morceaux de Celtic Ska. Vers le milieu du concert, l’éclairage de la scène baisse d’un coup plongeant la salle dans la pénombre. Plus qu’un ou deux spot continue à fonctionner. Je pense que la raison est, que la salle se vide sérieusement et qu’il faut cacher ça. Le groupe continue son celtic ska show ponctué de solos de percus ou de saxos. Je suis quand un peu déçu qu’il n’y ai pas de cornemuse comme sur l’album. Puis, passage dub un peu trop long à mon gout. C’est à ce moment que je décide de déserter, non pas parce qu’un gars bourré a renversé la moitié de sa bière sur mon fut, mais parce qu’on est dimanche soir et qu’une salle pratiquement vide, c’est pas très excitant…
The Trojans :
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Libellés : La Pena Festayre, The Trojans, video, Yellow Umbrella
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