Affichage des articles dont le libellé est Nouveau Casino. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nouveau Casino. Afficher tous les articles
Libellés : Mouss et Hakim, Nouveau Casino, video
Voir aussi :
Libellés : Nouveau Casino, Uncommonmenfrommars, video
Un peu de klezmer ce soir ? Ben, pourquoi pas ! Et me voilà partit pour le Nouveau Casino découvrir un groupe New Yorkais du nom de Golem. Les morceaux en écoute du site Myspace du groupe ne m’ont pas franchement emballé. Mais les quelques vidéos live sur Youtube auront changé la balance en leur faveur. Suite au pot de départ d’un collègue – que je ne connais pas cela dit en passant - je rate la première partie qui se nommait Le Train de 7h45 et arrive à l’inter-concert. La salle n’est pas pleine, ni vide. Visiblement beaucoup de curieux de tous âges et amateurs de musique juive. J’en profite pour faire un gros doigt à ces gens qui ne se sentent pas tranquille quand un gars qui ne rentre pas dans leurs mœurs est derrière eux et qui se retournent toutes les minutes pour voir si je n’ai pas vidé leur poche. Hum ! Le coup de gueule étant fait, on peut passer au live report.
Golem (qui signifie « fou » ou « stupide » en Yiddish) arrive sur scène sous des applaudissements polis. Même pas peur. Le groupe balance sa musique Klezmer boostée et très vite la piste de danse se remplie. Le groupe est composé d’un chanteur, d’une accordéoniste chanteuse, d’une violoniste, d’un trombone, d’un bassiste et d’un batteur. Ce dernier faisant penser à un Ken (le pote à Barbie) tapant inlassablement sur sa caisse tel le petit de lapin rose de Duracell (car en plus il avait un pantalon rouge fluo). J’avoue, j’ai scotché sur lui un certain temps au dépit de la jolie violoniste qui avec l’accordéoniste se complètent parfaitement sur les mélodies typiquement de l’Europe de L’Est. Le chanteur, sorte de Eugene Hütz en plus classe assure bien son rôle de chauffeur de soirée. La setlist est (surement) composée de titres issus de leurs deux derniers albums. Albums que je connais nullement mais en revanche j’ai pu reconnaitre pas mal de morceaux traditionnels juifs dépoussiérés. Le concert se déroulera dans une ambiance dansante et bon enfant. Deux rappels forts sympathiques avec toute une partie de la salle participant à une danse joyeuse en cercle. Finalement, on peut dire que c’est assez proche de Gogol Bordello. On enlève le côté punk tout en gardant la folie et on obtient Golem. Un concert plaisant, plein d'énergie et de culture juive où on ne s'ennuie pas une seule seconde.
Voir aussi :
Libellés : Golem, Nouveau Casino, video
Après le concert molasson du Trabendo il y a un an, je n’attendais pas grand-chose de ce concert. Pourtant on y croit encore et on prend le risque d’allonger 20 euros pour aller voir de nouveau les Mad Caddies. Cette fois, ça se passe au Nouveau Casino, un des lieux les plus actifs de la capitale pendant l’été avec le Glazart et le Batofar. Pas mal de monde à l’ouverture. On retrouve le public de Streetlight Manifesto, NOFX et autres Propagandhi.
La première partie est assurée par le groupe niçois Freygolo. Ils jouent un punk-rock à l’américaine teinté de cuivres ska. Cuivres d’ailleurs (trompette et trombone) pratiquement pas utilisés. Les musiciens étant plus là pour faire le show et les choeurs que pour utiliser leurs instruments. Un rendu un peu fouillis et une batterie trop forte rattrapé par un set efficace et un jeu de scène survitaminé. Le public restera réservé mais attentif. Pour le dernier morceau le trompettiste descendra dans la fosse pour animer tout ça. Une bonne première partie.
Le changement de matos sera assez long (une bonne heure) et on devra souffrir le martyr en se tapant bien 15 min de raggamuffin de cluber juste avant le concert. La salle n’est pas pleine à 100% mais tout le monde est entassé devant la scène. Mad Caddies arrive enfin sur scène et commence direct avec The Dirige, un savant mélange de punk, ska et dixieland qui ont fait la popularité du groupe. Le public part au quart de tour dès la première note. Enchaînement avec le morceau reggae Lay Your Head Down et se sera la même formule jusqu’à a fin du concert : une alternance de titres reggae californien et de titres ska-punk. Ce qui rendra les pogos des plus intéressant étant donné qu’on a le temps de souffler entre chaque morceau bourrin. D’un point de vu jeu de scène, rien de transcendant. Certes, le groupe n’a pas le grain de folie de Reel Big Fish ni la précision technique de Streetlight Manifesto mais le groupe a un répertoire de tubes des plus impressionnants : Drinkin For 11, State of Mind, Last Breath, Weird Beard, Leavin, Road Rash, Vilains, Monkeys, Coyote… Un rappel règlementaire avec No Hope et le festif All American Badass. Et un second rappel plus spontané digne d’une féria du sud ouest avec le public qui chante en chœur l’air de All American Badass. Le dernier morceau joué, Contraband, sera des plus jouissif où le public ou du moins ce qu’il en reste, lâchera ses dernières forces dans un ultime pogo destructeur.
Non, décidément un concert sans équivoque meilleur que celui du Trabendo. Groupe plus souriant et plus généreux dans une salle remplie juste ce qu'il fallait pour apprécier un concert, avec un public pas là par hasard. Excellent concert de pré-rentrée.
Non, décidément un concert sans équivoque meilleur que celui du Trabendo. Groupe plus souriant et plus généreux dans une salle remplie juste ce qu'il fallait pour apprécier un concert, avec un public pas là par hasard. Excellent concert de pré-rentrée.
Voir aussi :
Libellés : Freygolo, Mad Caddies, Nouveau Casino, video
[Videos] Danforth + Providence au Nouveau Casino 04.08.09
0 commentaires Publié par nonologo à 09:58Pour répondre aux demandes, j'ai mis de nouvelles vidéos de Danforth et Providence en ligne. Le Bruit supporte la scène hxc Paris !
Autres videos de la soirée + live report ici.
Libellés : Danforth, Nouveau Casino, Providence, video
Ce qui est sympa avec les concerts hardcore, c'est qu'on vient rarement pour un seul groupe. Cette théorie sera vérifiée ce soir au Nouveau Casino. D'un côté les old school venus uniquement pour la tête d'affiche Agnostic Front 25 ans d'age au compteur. Et d'un autre côté, les supporters de la nouvelle scène hardcore from Paris qui considèreront Agnostic Front comme une valeur ajoutée.
A peine entré dans la salle à exactement 19h35 que Danforth a commencé les hostilités et les ninjas du pit sont déjà en pleine action. Peu de monde encore ce qui laisse le champ libre aux violent dancers qui occupent bien la moitié de la salle. Danforth est un jeune groupe parisien de hxc new school avec des chants parfois hip-hop. On pense à Kickback voir à Enhancer à ces débuts sur les titres phasés rapcore. Le groupe joue des morceaux groovy clairement taillés pour la scène, au grand bonheur des danseurs. Le groupe content d'être là, se donne à fond et met en avant son côté underground. Malgré un rendu un peu brouillon, le groupe offrira une très bonne mise en jambe pour ce début de soirée.
Juste le temps de prendre un bière et de la siroter et voilà que Providence entame son set avec une intro décalée sur une musique cluber. Tout ça pour mieux donner de l'ampleur au premier riff qui fera figure de détonateur dans la fosse. Plus de monde et donc un pit un peu plus fournit. Les premières filles feront leur apparition avec fracas dans le mosh-part. Providence est un groupe récent qui a su se faire une réputation dans le milieu hardcore parisien. Pour beaucoup c'est LE concert de la soirée. Le groupe joue un hardcore sombre et lourd. Il alterne entre 2-step et down-tempo très lent et très lourd. Ce dernier style étant utilisé à l'extrême sur certains morceaux ce qui donne une impression de répétition. Qu'importe. Le groupe est chez lui et se fait plaisir. Côté jeu de scène, rien à dire. La prestation est explosive. Les musiciens sont au taquet. Les guitaristes et le bassiste sautent, moshent, font des grands gestes amples avec leur instrument afin de donner un impact visuel fort qui accentue leurs riffs ravageurs. Non, décidément la scène hxc parisienne n'a rien à envier au plus grand.
Les suivants seront les ricains de Lionheart, groupe qui s'incrusta sur l'affiche une semaine auparavant. La salle commence à être bien remplie. Ayant terminé leur réserve de bière sur le trottoir, les premiers skin-heads font leur apparition. Visiblement peu connu, le public sur les premiers morceaux resta en phase observation. Mais bien vite, le metalcore puissant et rapide à la Hatebreed fini par mettre en mode action la fosse. Le groupe très pro nous livre un set carré et musclé.
Il est 21h30 et déjà 3 groupes sont passés. La faune change. Les warriors de la vieille école font leur apparition et se tassent devant la scène. La dernière fois que j'ai vu Agnostic Front date a presque 10 ans et déjà à l'époque ça sentait le vieillot. Pourtant les choses ont changé. Désormais le groupe fournit un son beaucoup plus proche du metal tout en gardant une rythmique punk-hardcore. Le groupe enchaine les morceaux avec une setlist piochant autant dans les derniers titres que dans les vieux qui ont construit la légende. Au final, un très bon concert avec des tubes dépoussiérés qui m'ont carrément convaincu de rester jusqu'au bout.
Voir aussi :
Libellés : Agnostic Front, Danforth, Lionheart, Nouveau Casino, Providence, video
Après m’être rendu compte que je ne peux plus retirer un centime avec ma carte bancaire et m’être fait vider ma fiole de vodka par le videur, je finis par rentrer au Nouveau Casino avec juste de quoi me payer le vestiaire. Pas d’alcool ce soir. Misère … La salle est pleine à craquer et j’ai juste le temps d’apercevoir le dernier morceau des québécois de Mononc’Serge & Anonymus. J’ai pas vu grand-chose de leur set, mais je peux dire que le public avait l’air très enthousiaste et en redemandait.
Le groupe suivant est Banane Metalik. Avec un nom comme celui-là, je ne savais pas trop ce qui allé arriver sur scène (des gars déguisés en banane ???) et je m’attendais au pire. Et en effet, se seront une bande de zombies psychos tout droit sortit d’un road movie de Rob Zombie qui investiront la scène. Quand on regarde la définition de Psychobilly dans wikipedia on peut lire : Le genre se caractérise par des références appuyées aux films d'horreur et d'exploitation, à la violence, à une sexualité débridée et d'autres sujets généralement considérés comme tabous, présentés avec humour et empreints d'auto-dérision. Cette phrase résume bien le concert. Musique ultra-violente, hémoglobine à gogo sur la scène, figurants mimant des scènes sado-masochistes, … Des rockab et des psychos ont débarqués dans la fosse et ont entrainés des monstrueux pogos trop grands pour la petite salle du Nouveau Casino. Le rythme est très rapide et le groupe ne laisse aucun temps mort au public qui finit par n'arriver plus à suivre.
Tagada Jones assurant la tête d'affiche de la soirée ne nous a pas déçu. Ces gars sont bons. Après le départ du second chanteur il y a deux ans, on pouvait se poser la question sur la durée de vie du groupe. Mais il n'en sera rien. Tagada Jones laisse tomber les influences hardcore et electro pour s'orienter vers du punk metal pur et dur. Le set était puissant et carré. La troupe du charismatique Niko avec sa voix inimitable a conquis sans mal la salle du Nouveau Casino avec les titres incontournables comme Je veux te voir à genoux, Pavillon Noir, Combien De Temps Encore, Manipulé, Cargo, Thérapie, Cauchemar, Ecowar et Le Feu Aux Poudres. Et les nouveaux titres comme Camisole, La Solution, Une fois de trop, D.I.Y et A force de courir sont bien accueillis par le public. En rappel, le groupe fera un petit hommage aux ainés avec Jouer avec le feu (les Shérifs) et Quelle sacré revanche (OTH). Enfin ils termineront avec un bon medley de leur vieux titres laissant une salle anéantie.
Voir aussi :
Libellés : Banane Metalik, Nouveau Casino, Tagada Jones, video
Arrivé à 20h30 pile devant le Nouveau Casino, je tombe sur une porte sinistrement fermée avec une file d'attente de 50m qui attend sagement devant. Première fois que je vois ça, à une heure pareille à Paris. Nos amis Toulousains de Sidilarsen, ont-ils décidé de faire vivre la salle parisienne à la provinciale (les concerts commencent quand la salle est pleine) ? Quoiqu'il en soit, le Nouveau Casino ouvre finalement ces portes. La salle est raisonnablement bien remplie, mais loin d'être pleine. On y retrouve la faune du neo-metal : les rastas côtoient les métaleux et prédominance vestimentaire en noir. Pas mal de gent féminine tout de même. Je croise Mouss de Mass Hysteria. Est-il là en tant que simple spectateur ? J'espère que non …
Coup d'envoie du concert à 21h pile. Sidilarsen débarque sur scène dans un silence soudain du public. Mais les premières sonorités de la batterie rompent ce silence qui rendait tout le monde mal à l'aise. Pendant une seconde, j'ai cru qu'il s'agissait d'une première partie quand je les ai vus débarquer tous habillés de blanc. Apparemment, ils ont mis de côté le look gothique pour un style plus soft. Le jeu de lumières combiné aux effets sonores me font penser au départ d'une attraction à sensation forte (j'étais à Eurodisney le week-end précédent). En tout cas, Sidilarsen à mis le paquet dès le début. Ils commencent avec le boostant Renverser la France. Du pur dance-metal comme ils savent bien le faire. Et hop, un slam du chanteur, histoire de se mettre dans l'ambiance. Le groupe nous envoient en pleine face un son propre et puissant, quoiqu'un peu fort. La musique avale et entraîne le public dans une trance qui ne s'arrêtera qu'à la fin du concert. Visuellement, l'époustouflante performance scénique du groupe est totalement maîtrisée. Ils combinent leurs meilleurs titres (de mémoire : A qui je nuis me pardonne, Sidistation, Cardiotronic, La Fibre, La morale de la fable, Tecknotrône, Surhomme, De temps à autre, ... ) ainsi que ceux issus du dernier album. Celui-ci d'ailleurs, à l'écoute des nouveaux titres en live, me semble très prometteur. Vers le milieu du set, le chanteur annonce un guest pour le morceau suivant. Les connaisseurs l'on reconnu avant son entrée sur scène : Mouss, le chanteur de Mass Hysteria. Ce dernier prêtera sa voix et son aisance scénique pour une formidable reprise de Breathe de Prodigy déclenchant un déferlement dans la fosse. A la fin du titre, l'invité lance un petit compliment au groupe concernant leur dernier album. Sympa. Le show durera environ plus d'1h30 avec deux rappels bien mérités.
Pendant tout le concert, je me suis posé la question à maintes reprises : mais pourquoi un groupe comme celui-là n'arrive pas à dépasser le Nouveau Casino en terme de taille ? Le groupe à tout pour réussir : une musique brute et entrainante, des rythmes « dancefloor », des mélodies et des paroles qui restent dans la tête, un jeu de scène de folie,... Vraiment, ils méritent une plus grande popularité.
Acide Occident :
Prodigy cover feat. Mouss (Mass Hysteria) :
Libellés : Mass Hysteria, Nouveau Casino, Sidilarsen, video
Libellés : Kwak, Nouveau Casino, video
Subscribe to:
Articles (Atom)








