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[Videos] Shantel & Bucovina Club Orkestar au Bataclan 21.05.10
0 commentaires Publié par nonologo à 06:38Sous une pluie battante, j’arrive au Bataclan totalement trempé et agacé par un RER qui encore une fois est en grève. Vu le défilé de rockabs et autres punk-cow-boys de luxe, aucun doute, c’est ben ici que ça se passe. Ambiance tropicale dans la salle : 35°, 90% d’humidité. Et moi qui me disait que j’allais sécher dans la salle, c’est raté. Tentative vaine d’atteindre un bar surpeuplé faute de ne pouvoir picoler devant la salle à cause de la pluie, et on attend patiemment que la première partie se termine. Me rappel plus du nom, mais c’était suédois et j’ai pas vu grand-chose de leur set. Juste qu’ils avaient tous un blouson noir.
Changement de matos en à peine 20 minutes. Je me demandais s’ils allaient nous faire le même coup que Metallica en nous balançant la pub de Guitar Hero ou Rock Band mais il n’en sera rien. La salle est pleine avec une moyenne d’âge bien supérieure à la trentaine. Arrivée de Social Distortion et de son charismatique leader Mike Ness coiffé d’un chapeau qu’il ne gardera que le temps d’une chanson. Une première moitié de set dynamique qui regorge de tubes (Another State Of Mind, Sick Boy, Mommy's Little Monster, Don't Drag Me Down, Reach For The Sky, Ring Of Fire …) et qui fera le bonheur des pogoteurs ajoutant à la moiteur de la salle. Comme beaucoup (presque 10 ans qu’ils ne sont pas venus à Paris) c’est la première fois que je vois Social D sur scène et il faut bien avouer que le chanteur a de la gueule et sait imposer son style. Puis la seconde moitié du set s’orientant sur des titres mélancoliques et sombres (Bad Luck, Sometimes I Do …) semble un peu trop longue. Les moments punks deviennent rares et on commence à s’ennuyer dans la fosse. Et ce n’est pas le premier rappel qui arrangera les choses même si celui-ci comporte quand même le fameux Prison Bound. Enfin, en ultime rappel, Story Of My Life réveilla le public et Ball And Chain clôtura la soirée.
Au final, un concert de près de 1h30, sincère, viril et mélancolique. Plus rock que punk. Un peu mou oserais-je dire mais qui reste tout de même un bon moment. A noter que le groupe à joué quelques nouveaux morceaux et a annoncé un possible retour l’année prochaine.
Voir aussi :
Libellés : bataclan, Social Distortion, video
Arrivé à 19h30 devant le Bataclan en me disant que je suis large (concert annoncé à 20h), je me rends compte qu'en fait la première partie est déjà entamée. Après avoir attendu un quart-heure dans le froid pour le vestiaire, je finis par rentrer dans une salle pas encore pleine. Superamazoo est un groupe de rock/rap/ska/reggae/drum&bass un peu bordélique sur les bords. Il est composé de deux chanteurs dont un Mc, d'un guitariste et de 3 cuivres. Le groupe donne l'impression d'être incomplet : il n'y a ni basse, ni batterie. On se contentera de sample ou de l'human beat box du Mc que je trouve vite gonflant. Le chanteur principal a une voix style chanson française qui ne s'accorde pas au style du groupe. Cependant, malgré tous ces petits défauts, Superamazoo est à l'aise sur scène et finit par emporter le public avec lui. Il se paie même le luxe d'être accompagné par le basiste de Gogol Bordello le temps d'un morceau.
Après une longue attente de 45 minutes, l'impatience commence à se faire sentir et le public à du mal se tenir. Cette fois-ci la salle est pleine. Extinction des lumières et arrivée d'Eugene sur scène brandissant une bouteille de rouge. L'histoire ne dit pas s'il l'a finit, mais on verra régulièrement cette bouteille dans les mains du chanteur au court du concert. Eugene commence en douceur avec Illumination, petite balade acoustique. Le reste de la troupe arrive au fur et à mesure sur le morceau. Gogol Bordello est désormais au complet sur la scène de l'Elysée Montmartre et les choses sérieuses peuvent commencer avec un Ultimate foudroyant, suivi du tube Not A Crime faisant sauter toute une salle qui n'attendait que ça. S'ensuivent une succession de titres (Wondelust King, Supertheory of Supereverything, My Strange Uncle, Sacred Darling) tout aussi festifs les uns que les autres faisant crier, sauter, et danser l'assistance. Instant punk avec 60s Revolution et instant reggae avec Tribal Connection.
Tribal Connection :
A certains moment du show, les deux groupies de Gogol Bordello, munies de leur petits shorts moulant :) font leur apparition histoire de relancer une ambiance qui ne s'atténua jamais. Sur certains morceaux elles sont munies de cymbales et d'une grosse caisse accentuant l'aspect visuel et énergique du show. Intervention aussi du chanteur de La Phaze sur un Immigrant Punk bien boosté. Je regrette quand même qu'ils n'aient pas fait l'excellent titre de La Phaze : La Fièvre de l'Exil. De même, se seront les cuivres et le rapper de Superamazoo qui s'inviteront sur American Wedding. Apparemment, le groupe aime bien les featuring (Madonna, Che Sudaka). Ils firent un faux final explosif avec le titre Baro Foro rallongé de 20 bonnes minutes de medley dansant.
Baro Foro :
Le public est en trance. Je regarde autour de moi. Les bouches sont ouvertes pour mieux respirer. Tout de monde dégouline de sueur. Certains sont torses nus. D'autres n'arrivent plus à tenir debout. Je rêve d'une gorgée d'eau. Retour de Gogol Bodello pour le rappel. Après quelques petits délires musicaux (reprises de Pink Floyd et Desireless), le groupe joue leur excellent tube Start Wearing Purple faisant jumper toute la salle.
S'ensuivit la reprise Mala Vida et enfin, le sautillant Think Locally, Fuck Globally. Au final un concert terrible répondant bien aux attentes. Mais les grandes salles font perdre un peu de leur charme au groupe. Il y a deux ans au Trabendo, le chanteur slamer sur la grosse caisse par-dessus le public, et le public terminait sur la scène dans une furieuse fiesta tzigane. On espère que le groupe continuera a rester comme il est. Gogol Bordello, c'est un look, un style, un délire, une façon de vivre, une valeur sûre contre la morosité. J'en reprendrai bien encore un peu.
S'ensuivit la reprise Mala Vida et enfin, le sautillant Think Locally, Fuck Globally. Au final un concert terrible répondant bien aux attentes. Mais les grandes salles font perdre un peu de leur charme au groupe. Il y a deux ans au Trabendo, le chanteur slamer sur la grosse caisse par-dessus le public, et le public terminait sur la scène dans une furieuse fiesta tzigane. On espère que le groupe continuera a rester comme il est. Gogol Bordello, c'est un look, un style, un délire, une façon de vivre, une valeur sûre contre la morosité. J'en reprendrai bien encore un peu.
Voir aussi :
Libellés : bataclan, Gogol Bordello, La Phaze, Supermazoo, video
C’est dans la salle du Bataclan que les membres de Asian Dub Foundation ont décidé de faire leur passage à Paris cette année. Une salle relativement bien remplie, mais n’affichant pas complet. Les pauvres vendeurs de billets à la sauvette, m’informe qu’il reste encore 200 places à la caisse. Bien fait pour eux !
Arrivée des zikos sur scène. Y a encore eu du changement dans le groupe. Mc Spex n’est plus là et retour de Aktarvata au chant. Arrivée du nouveau mc Al Rumjen, chanteur de l’excellent groupe King Prawn. Le nouveau bassiste est toujours là et on retrouve aussi les membres plus anciens tels que Steve Chandrasonic à la guitare et Cyber aux percus. Le groupe se défonce toujours bien sur scène. Le son est plus rock-drum’n bass. Bien sûr, ils ont fait les nouveaux titres : Burning Fence, Speed of Light (avec une chanteuse en guest), S.O.C.A, Living under the radar, Target practise. Mais aussi les anciens : Flyover, Rise to the Challenge, Riddim I Like, Oil, Take back the power, et les titres très attendus comme Taa-deem et Fortress Europe. Bref du gros son bien physique. Un peu frustré tout de même, qu’ils ne fassent pas Rebel Warior. Et n’empêche qu’on était loin de la furie de l’Elysée Montmartre de l’année dernière. Asian Dub Foundation commencerait-il à prendre un coup de vieux ? Moi je dis, vivement le retour de membres fondateurs comme Deeder Zaman et Dr Das.
Living under radar :
Target Practise :
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