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Premier concert de l'année qui marque pour moi la fin des vacances (dommage c'était bien l'inter-contrat ...) et qui me donne aussi l'occasion d'essayer mon nouveau joujou de Noël. Le Batofar accueille ce soir là l'équipe du Landscape Rockshop qui organise sa première édition du Landscape Party avec concerts et soirée club. On se contentera des concerts. La péniche est pleine à craquer. Passage au pipi-room pour admirer les nouvelles toilettes avec une gouttière en inox en guise d'urinoir collectif où la pisse du voisin coule devant toi ... trop la classe. Passage au bar pour se prendre une pinte à 7€ tarif spécial concert. Je comprends mieux pourquoi la plupart des kids se contentent de demander un verre d'eau. Ce soir, que des jeune groupes sont présents et c'est l'occasion de voir de quoi sont capables nos petits jeunes.

Rise Of The Northstar :
Du bon gros hardcore beatdown qui fait trembler les murs de la salle. Le show est là, bien rodé, bien que ROTN existe seulement depuis un an. Les chants hip-hop sur certains morceaux rajoutent au groove déjà bien présent. Contrairement à beaucoup d’autres groupes de hardcore, les gars ne cherchent pas à jouer les gros durs et a nous bassiner en nous parlant de la rue et autres clichés du hardcore. Et de toute façon ils auraient fait chou blanc vu le public de ce soir. Et même si le chanteur se la joue un peu, le gars assure au chant et arrive bien à chauffer la salle. Je suis un peu loin pour voir dans la fosse mais ça a l’air d’envoyer sévère. Marrant de retrouver toujours les mêmes têtes dans les kamikazes du pit. Donc, concert cool. C’était pas la grande claque mais on voit pas le temps passer. Franchement un bon concert qui valait la peine de braver le froid.


Chunk ! NO, Captain Chunk! :
Très jeune groupe de happy hardcore dans la veine Set Your Goals et Four Year Strong. [autocensure:on] pas mon délire [autocensure:off].


Admirals Arms :
[autocensure:on] pas mon truc non plus [autocensure:off].
Les grands gagnants de la soirée sont de loin les parisiens de Rise Of The Northstar qui ont assuré un excellent set ainsi que les organisateurs qui ont affiché complet pour le premier anniversaire de leur shop.


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A peine remis du concert de la veille, nous voila repartit en enchaînant avec le concert de Zebrahead. Le temps est orageux et tout le monde est déjà réfugié dans la tannière du Batofar. Je tombe sur la fin du set de la seconde première partie. Je suis étonné : Zebrahead est un groupe qui existe depuis plus de 10 ans et pourtant la majeure partie du public est jeune. Voir très jeune. Du genre qui il y a peu, portait un t-shirt Tokyo Hotel ou Simple Plan. Autant dire que je me sens pas trop à ma place. Le groupe a vieilli mais pas son public. Marrant. Heureusement, je croise quelques potos qui ont de la bouteille et qui me confirme que j’ai rien raté des deux premières parties.

On se faufile vers le devant de la salle. Celle-ci est pleine et l’air y est poisseux. Je cherche un bon emplacement pour faire mes vidéos. Horreur ! Pas pensé à recharger ma batterie de la veille. Il doit me rester à peine 5 minutes. Il va falloir jouer serrer. Extinction des feux et la musique de 2001, L’Odyssée de l’Espace se fait entendre. Arrivée du groupe sur scène et entame son set avec le tube Rescue Me qui aura l’effet du bombe dans la petite salle du Batofar. Le show est efficace et très pros. Le groupe est composé de deux chanteurs dont un à la guitare. Zebrahead joue du pop-punk à la sauce hip-hop/métal. En fait, c’est assez proche de Linkin Park mais en plus sympa et plus fun. Visiblement content d’être là, le groupe ne se prend pas au sérieux et s’amuse à expérimenter les quelques mots français qu’ils ont appris : « merde », « tête de bite » ou encore « je veux tes seins ». La chaleur est intense et le chanteur ne se privera pas de montrer sa musculature et son corps rasé dès la 20eme minute de concert. Mention spéciale au bassiste et au batteur qui m’ont bien fait marrer par leur tête et les conneries qu’ils sortaient régulièrement. Côté ambiance, les kids se font plaisir dans la fosse. Pogos, slams, jump up, braveheart (pas facile à faire avec des poteaux en plein milieu), circle pit … Le groupe balancera les tubes attendus au grand bonheur des fans : Playmate of the year, Anthem, Hello Tomorow, Falling Apart... Au final un concert à l’américaine très plaisant qui aura satisfait sans mal les amateurs de punk-rock californien.






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