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C’est très énervant de foirer un entretient d’embauche. Surtout quand il vous fait raté plus de la moitié d’un mini-festival organisé à l’Elysée Montmartre à 30€ l’entrée. C’est con, j’aurais bien aimé voir le concert de Trapped Under Ice, mais j’arriverai seulement pour la fin du set de Born From Pain. Comme pour le Persistence Tour, les rideaux sont dressés au milieu de la salle. Celle-ci est honnêtement bien pleine et ça bouge déjà pas mal dans la fosse. Nouveau chanteur pour Born For Pain mais j’accroche toujours pas.

Lumière dans la salle. Changement de matos. On retrouve à peu près les même gars qu’au Persistence Tour avec en plus quelques métaleux et pas mal de kids.

Arrivée très attendue de Terror. Le chanteur porte un ts-shirt de Raging Bull, le film culte de boxe de Scorsese avec Robert De Niro. Ça annonce bien le style de Terror : du rentre-dedans énergique qui balaie tout. Le groupe nous livre un set dans la pure veine hardcore comme on les aime. Des montées en puissance dantesques qui, obligé m’absorbent dans le pit comme beaucoup d’autres tels des gladiateurs dans l’arène. Le groupe sait clairement mettre à profit sa puissance scénique dans des morceaux très rapides lui permettant également de donner une ampleur explosive aux nombreux breaks qui font la joie des kamikazes de la fosse. Mes quelques récentes initiations à la capoeira me seront d’ailleurs d’un grand secours pour garder ma place au centre du violent dancing. Les morceaux s’enchaînent. On reconnaîtra Push It Away, Always The Hard Way, Keep Your Mouth Shut et Overcome. Fin du set un peu brutal (si j’ose dire). On se retrouve tous ahuris dans la fosse. Le set d'une quarantaine de minutes aura été une déferlente de rage, de sueur et de violence. Terror nous a prouvé une nouvelle fois qu’ils sont l’un des meilleurs groupes de hardcore du moment aussi bien sur cd que sur scène.






La seconde tête d’affiche n’est autre que Hatebreed, le groupe de hardcore le plus populaire actuellement. Même si les puristes ont tendances à les dénigrer car le groupe est désormais plus proche du metalcore que le hardcore pur jus, la fosse est pleine et on sent la tension monter. Juste le temps d’aller se chercher une mousse au bar surpeuplé et une intro se fait entendre dans la salle. Arrivée du groupe sur scène et c’est partit pour un gros show velu avec en premier titre This is Now qui fait exploser la salle. Je m’incruste à nouveau dans le pit pour vivre à fond le concert. Le chanteur se donne à fond et semble content d’être là. Par contre côté grates, contrairement à Terror où les musiciens sautés dans tous les sens, ceux de Hatebreed sont plutôt statiques. Mais le chanteur courant dans tous les sens rattrape le jeux du scène du groupe. Le travail des lights est remarquable et souligne bien l'intensité du set. De ce que j’ai reconnus, ils ont fait entre autres : Empty Promises, To The Threshold, Defeatist, Last Breath, Before Dishonor, As Diehard As They Come et Live For This. Je quitte le pit au bout de 20 minutes. Mine de rien c’est super crevant le mosh quand on se donne à fond. D’autant qu’un poing dans la gueule ça calme bien :( Dans la fosse ça balance sévère. Les bras moulinent et les coups de pieds volent. La violence du pogo monte à chaque morceau malgré la fatigue qui se fait sentir (et oui, il faut pas oublier qu’il y avait quand même 6 groupe de hardcore). Mais le public reste acquis et reprend en choeur les refreins des diffrerents titres phares, notamment sur les deux derniers du concert : l'incontournable I Will Be Heard et Destroy Everything.

Même si j'aurai vu que 2 groupes sur 6 mais qui sont tout de même les têtes d'affiche de la soirée, celle-ci a fait office de véritable défouloir qui fait beaucoup de bien quand on a besoin de relâcher la pression.






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A l'occasion du passage du Persistence Tour à Paris, tous les coreux se sont donnés rendez-vous mardi soir à l'Elysée Montmartre. J'arrive un peu après 19h. La salle est pleine. Mais à y regarder de plus prêt, des rideaux ont été mis de manière à réduire considérablement la taille de la salle. Sur scènes, des skinheads jouent du pounk oï. Il s'agit du groupe hollandais Discipline. Le chanteur avec tous ses muscles, ses tatouages et son apologie pour le houliganisme n'a pas vraiment conquis le public. Le groupe termine rapidement sous des applaudissements polis.

Ce sont ensuite a nouveau des hollandais, les Borm From Pain qui prennent le relais. Le groupe joue un hardcore métal lent et puissant taillé pour le mosh. Dès le premier morceaux, ils déclenchent un circle-pit dans la fosse. Avec une prestation scénique plutôt modeste, ils ont eu un bon accueil du public qui dans l'ensemble était là pour bouffer du hardcore. Toutefois, le chanteur avec sa belle veste de pêcheur avait l'air épuisé. Ça se ressentait dans la voix.

Born From Pain - Rise or Die :



Suit la grosse claque de la soirée très attendue par les fans : les californiens de Terror. Le groupe est considéré comme l'un des meilleurs de la scène hardcore actuelle. Et ça s'est bien ressentit dans la salle. Avec un style un peu groovy proche de celui des Madball. Ils font un hardcore metal assez rapide avec des gros ralentissements qui déchirent tout. Grosse patate du chanteur qui circule sur la scène avec une démarche de boxeur. Les titres phares (Push it away, Relentless Through and Through, Always the Hard Way, Another Face, Never Alone ou Overcome) déclenchent des explosions de rage dans la fosse. L'agressivité des pogos est telle que je n'ai pratiquement jamais pu faire une vidéo digne de ce nom. Ils terminèrent avec le titre Keep Your Mouth Shut et laissèrent une salle complètement anéantie.

Terror - Overcome :


Dans un style plus chevelu, arrive les allemands de Heaven Shall Burn. L'accueil du public est beaucoup plus froid. La présence du groupe fait un peu tâche dans une programmation orientée punk hardcore. Leur death metal brutal est loin de convaincre une salle venue essentiellement pour du hardcore. Il y eu quelques mouvements dans la fosse, mais la plupart du temps celle-ci est restée désespérément vide. Les gens attendaient impatiemment que le set se termine.

Sick of it all, toujours au top malgré les 20 ans d'âge du groupe. La dernière fois que je les ai vus, c'était il y a plus de 10 ans. A l'époque je m'étais pris un énorme coup de pied au cul à l'écoute de Just Look Around. Dans la foulée, je découvrais l'excellent Scratch the Surface et devenais définitivement fan. Le show de hardcore old-school fut puissant, carré et ultra-énergique. On hallucine en voyant le bassiste et le guitariste ne tenant pas en place plus d'une seconde et courant d'un bord à l'autre de la scène. Par son jeux de scène, le guitariste est vraiment bluffant. Il saute, il court, il mosh. Terrible. Et que dire du chanteur ? Avec son reconnaissable chant, lui aussi dégage une terrible énergie. Contrairement à beaucoup de groupe de hardcore, SOIA ne joue pas les gros méchants ou les gros rebelles et joue plutôt la carte du groupe sympathique. Toujours le sourire et le chanteur lance souvent des blagues au public, tout en le remerciant parce que sans lui il n'existerai pas. Des titres, ils en ont fait plein. Impossible de tous les citer : Good lookin' out, Built to last, Take the Night Off, Goatless, Busted, Call to Arms, Step down, Injustice System, Sanctuary, We Stand Alone, Uprising Nation, Die Alone. Sur Scratch the Surface le groupe organise un Wall of Death et terminenet avec le tube Us Vs Them repris bien évidement en chœur par le public.

Sick Of It All - Goatless :



Sick of it all - Scratch the surface :




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Dans le cadre du Eastpak Antidote Tour, l'Elysée Montmartre proposait mardi soir une intéressante programmation de rock US.

Arrivée à 19h45 et le deuxième groupe a déjà entamé son show. Je me demande à quelle heure a commencé le premier. La salle est pleine mais n'affiche pas complet. Skindred, avec son ragga-metal agressif, ose une approche musicale assez originale. Le chanteur rasta est très à l'aise sur scène et dégage beaucoup d'énergie pour chauffer la salle. Il saute et court d'un bout de la scène à l'autre sans lâcher une seule fois le public. Sur certains morceaux ou en interlude il utilise un sound- system bricolé comme fond sonore. La sauce finit par prendre, surtout après que celui-ci est titillé le public en lui demandant s'il était allemand ou hollandais. Apparemment nos amis de l'Est les ont déçus. Musicalement, autant, j'adore le mélange reggae-punk (Manu Chao, The Clash, Sublime …), autant le mélange ragga-métal me semble moins évident. Quoiqu'il en soit Skindred avec son métal sautillant a assuré avec succès son rôle de chauffeur de salle.

Skindred - Pressure :



Le set suivant est assuré par les gars de Street Dogs de Boston. Les t-shirts Dropkick Murphy's font leur apparition devant la scène. Il est vrai que Street Dogs inclus le premier chanteur du célèbre groupe de punk celtique. Le groupe arrive confiant et décontracté sur scène. Ils commencèrent avec Mean Fist. Le chanteur est dans le même style que celui des Dropkick Murphy's mais en plus sympathique. Dès le premier morceau, il monte sur les énormes enceintes de la scène. Dans la fosse, le public est dans un premier temps plutôt timide et préfère observer. Mais se sera sur le second titre Not without a purpose que la fosse explosera. Le groupe se donne à fond et enflamme la salle un peu plus à chaque morceau. Les mélodies de Street Dogs sont assez proches de Dropkick Murphy's mais en un peu plus lent. On y retrouve les sonorités irlandaises sans les instruments folkloriques. Ils terminèrent par In Defense of Dorchester suivi de Fighter et provoquèrent le seul Circle Pit de la soirée. Au final, 30 minutes de set. C'est court. Trop court. J'en aurais bien repris une demi-heure de plus.

Street Dogs - In Defense of Dorchester :




Une petite pause histoire de reprendre son souffle et les Flogging Molly arrivent sur la scène. Le groupe est composé du chanteur à la guitare acoustique, d'un violon, accordéon, guitare électrique, basse et batterie. Ils commencent sec en balançant un Paddy's Lament ravageur. Gros mouvement de foule dans la salle. Tous ceux qui n'ont pas eu le temps de terminer leur verre balancent leur gobelet en l'air. La bière vole dans tous les sens. On est tous compressé dans une énorme marrée humaine. Et Flogging Molly ne compte pas faire dans la dentelle en enchainant avec Swagger. Impossible de ne pas bouger. Toute la salle danse, saute ou pogote sur les sons d'un folk-punk-festif qui déménage. C'est moins punk que le précédent groupe mais beaucoup plus dynamiques. Dans la fosse, les pogos sont énergiques et puissant mais jamais violents. C'est bon esprit. Même si des fois c'est limite quand on veut se reposer et que un gars derrière nous pousse volontairement dans le pogo. La setlist est bien dosée. On passe des ambiances survoltées sur les titres incontournables comme Drunken Lullabies, Devil's Dancefloor, Salty Dog, Selfish Man ou What's left of the flag aux petits instants calmes où on prend le temps de respirer sur des balades comme Whistles of the wind, If I ever leave this world ou Float. Le chanteur félicite le nouveau président des Etats-Unis entre deux morceaux. Le groupe conclue par Seven Deadly Sins qui termine d'achever les plus virulents.

Flogging Molly - Whistles of the wind :



Flogging Molly - Rebel Of The Scared Heart :




Voir aussi :

Pendulum @ Paris

L'embêtant avec les concerts electro, c'est qu'on ne sait pas trop à quoi s'attendre et donc comment se vêtir pour la soirée (tendance boîte ou tendance concert ?). Connaissant bien l'Elysée Montmartre (le vestiaire est rarement ouvert), je décide de ne pas m'encombrer de veste ou de sac et arrive devant la salle en tenue décontractée digne d'un dimanche soir. Je suis vite rassuré quand je vois que la plupart des gens autour de moi ont adopté le même code vestimentaire : baskets, baggy, sweat capuche, casquette … et en option : bière dans la main et cigarette dans l'autre. J'aperçois tout de même quelques jeans slims, chaussures pointues ou encore débardeurs moulant. C'est assez amusant ce choc des cultures. On se croirait dans une cour de lycée. On m'aborde à plusieurs reprises pour me demander avec un air fuyant si je n'ai pas de la MD à refiler. Allez savoir pourquoi … ça doit être la casquette.

Après une fouille plus impressionnante qu'efficace (je parle en connaissances de causes), me voilà dans la salle. Le premier groupe, se nomme South Central. Il se résume à deux djs, habillés en slims et en vestes noires à capuche trop petites pour eux. Ils se contentent de bouger la tête énergiquement ou de pointer le doigt en l'air pour demander une ovation au public. Le jeu de scène le plus spectaculaire étant quand l'un des deux à mis à 90° son clavier. Très impressionnant… Musicalement, rien d'innovant. De l'électro-techno sans grand intérêt. Je me suis pas mal ennuyé durant ce set qui a duré un peu trop longtemps (1h) à mon goût.

A l'inter-concert, le devant de la scène devient vite compact. Première fois que Pendulum vient à Paris, et unique date en France. La salle est quasi pleine. Normal. J'avais été très déçu par l'annulation de leur venue au Sziget et du coup, je ne pouvais pas les rater. Entre-temps, on me demande à nouveau si je n'ai pas de la MD. Décidément, cette casquette va m'attirer des ennuis… Arrivée sur scène du groupe. On n'est pas en face d'un Djs set mais bien d'un groupe de rock complet : guitares, clavier, basse, batterie et Mc. Tous avec des looks de rockers. Derrière le groupe a été placé un mur de luminaire ajoutant à l'ambiance futuriste du concert. Pendulum, en live, c'est beaucoup plus rock. Le mélange de drum & bass, de riffs de guitares et de sons futuristes joués au synthé surprend mais est ultra-efficace. La grande majorité du public réagit bien. Je pense que beaucoup attendait du dancefloor, mais c'est du pogo qui les attendait. Et celui-ci devient de plus en plus gros et musclé au fil des morceaux. Le chanteur a l'air d'halluciner au vu de la fosse et vient à plusieurs reprises féliciter le public pour son accueil chaleureux. La température monte encore d'un cran à l'entente des notes de Voodoo People suivi d'un Blood Sugar ravageur mettant toute l'Elysée à l'envers. Les tubes s'enchainent tels que Propane Nightmares ou Granite. Grosse prestation du Mc qui fait des sauts de kangourou et qui sollicite souvent la participation du public. Il est plus là pour mettre l'ambiance que pour chanter, mais il assure bien. Je suis épuisé par les pogos et je ne sens plus mes orteils. J'en profite pour sortir mon appareil et filmer quelques scènes. Coup de chance, je tombe sur le tube Slam avec une terrible intro rock. Un rappel un peu maigre avec seulement le titre Hold Your Color.

Au final, 1h30 de concert sur-vitaminé. Dans la salle tout le monde est trempe. Pendulum prouve que le drum & bass est un rythme qui peut s'accorder facilement avec du rock, faisant fuir les puristes mais gagnant l'estime d'un autre public certainement plus nombreux et plus ouvert.


Intro + Slam :



Hold your color :




Après un concert à la Maroquinerie annonçant complet deux mois avant l'heure, j'ai pris mes dispositions et acheté mon billet pour Dub Inc. à l' Elysée Montmartre bien 1 mois et demi à l'avance. Ce qui a été je pense une sage précaution car le concert affichait complet.
A mon grand regret, j'ai véritablement découvert Dub Inc il y a seulement 1 an, au hasard d'une compilation. J'en avais déjà entendu parlé dans les magazines ou au détour des rayons de disquaire, mais je n'y avais jamais prêté attention, car vu le nom du groupe, je le cataloguais automatiquement dans la mouvance dub français aux côté de Zenzile et autres High Tone et Kali Live Dub. Quelle erreur de ma part ! Car la musique de Dub Inc. est tout autre. Dub Inc c'est du reggae métissé et dynamique qui ne tombe pas dans les clichés du reggae jamaïcain.
Le concert n'a pas commencé, que déjà le public est conquis. Il fait très chaud dans la salle comble de l'Elysée Montmartre. Arrivée sur scène du groupe Stéphanois et c'est l'euphorie. Dans la fosse, ça crie, ça pousse, ça se faufile pour les plus malins, et ce n'est pas Dub Inc qui compte calmer les choses. Ils ont commencé par deux titres bien sautillant (je ne me rappel plus lesquels), et j'en profite pour m'avancer un maximum afin d'avoir un meilleur point de vue. La température de la salle a encore augmenté et on doit frôler les 100% d'humidité. Je transpire tellement que j'ai du mal à tenir mon appareil photo.
La force et l'originalité du groupe repose sur les deux chanteurs aux styles opposés. L'un à la voix douce et aiguë au style reggae algérien. Et l'autre à la voix grave et dure au style ragga genre Lord Kossity. Des chants lents et rapides qui se complètent parfaitement sur un reggae positif et énergique. Les deux leaders font aussi bien les chauffeurs de salle en faisant jumper ou chanter un public qui en redemande. Ce fut presque impossible de faire un film sur une chanson entière, tellement il y avait le bordel dans la fosse. Je me suis rendu compte aussi que de sauter et filmer en même temps, ben, ça ne donne pas grand chose.
Impossible d'énumérer les titres tellement ils ont en fait une multitude, sans compter qu'ils ont fait pas mal de medley sur les plus vieux titres. Dans ceux qui m'ont le plus marqués, je cite : My freestyle, Survie, Life, Rudeboy, Chaines, A Imma, Murderer, Décor, Galérer, Bla Bla et Diversité. Ainsi que, bien sûr les morceaux du dernier album comme Myself, Day After Day, Djamila, Métissage, Do Sissi, Tiens bon et ils terminent avec JumpUp faisant sauter toute la salle pour un final grandiose.
Un concert comme je les aime avec un groupe comme je les aime.









Environ tous les deux ans, Dropkick Murphy's nous sort une nouvelle galette de punk celtic from Brooklyn New York, suivit d'une tournée mondiale. Jusqu'à présent, ils ont fait un sans faute sur les 4 derniers albums. Sur le dernier cru on perçoit un essoufflement et un début de manque d'inspiration. L'album est sans surprise. Le filon commence à s'épuiser. Toutefois, de très bonne reprises d'air traditionnel irlandais en version punk et une pèche présente sur chaque morceau.
C'est au Bataclan devant une salle affichant complet et un publique surchauffé que les fils spirituels des Pogues ont présenté leur nouvel album. Un concert brut et efficace. Du punk, du vrai. Ce fut une soirée très virile composée de bruit, de sueur, de muscles tatoués, de punks, de skins et de doc marteens, le tout arrosé de bière. J'ai les jambes et le dos couvert de bleus. Merci à tous les gars qui donnent des coups de poings et des coups de coudes à l'aveuglette.