Après avoir parcouru l’Europe entière pendant 5 ans, Babylon Circus nous reviens pour présenter à l’occasion de son excellent dernier album un tout nouveau spectacle. Pour cela, deux dates seront nécessaires au théâtre de l’Alhambra. Pourtant, la salle n’est pas pleine, mais celle-ci reste tout de même bien remplie. Dans la fosse, les 15-20 ans dans le style alter. Et au fond et sous les balcons, les 20-30 ans (ma catégorie), voir même quelques couples de vieux curieux. Je croise des connaissances du Sziget ainsi que le chanteur de Big Mama.

Ouverture du concert sur une grosse intro comme ils savent si bien faire avec le nouveau titre Perdu. Le groupe a l’air très en forme aussi bien que le public et on devine que ça va grave péter ce soir. Mais pas tout de suite. Babylon Circus nous fait languir avant la tornade annoncée. Ils sont neuf sur scènes : les deux chanteurs, basse, guitare, batterie, clavier et la section cuivre multi-instrumentaliste. La mise en scène est très soignée. Interlude musette faisant guincher la piste suivi de l’incontournable J’aurai bien voulu. Ce sera le sur-vitaminé Not So Funny qui mettra le feu aux poudres dans la fosse. S’en suit un enchaînement de titres savamment dosé de manière à tenir en haleine le public. On passe du morceau calme (Sur la Tête, Le Fils Caché du Pape, Ici, Des fois), aux morceaux swing-rock dynamiques (L’envol, le single Marions Nous au Soleil, Sista) en passant par des morceaux plus physiques (La Caravane, Nina, Paul, La Cigarette, De la Musique et du Bruit). Après quatre ou cinq rappels, Babylon Circus finit par quitter la scène de l’Alhambra. Un véritable triomphe ! Le public adore et en redemande.

Grâce à un nouvel album de qualité (encore une fois) et un savoureux mélange de reggae chanson ska swing, on obtient un show explosif et positif faisant bouger les plus récalcitrants. Du bonheur !





1 commentaires:

Pascal a dit…

c'était trop cool. Jump Jump!!