Par ce mardi 4 Novembre, les américains de Biohazard préfèreront faire un concert dans la capitale de cette bonne vieille France, que d’allé voter pour leur nouveau président. Et on les remercie pour cet effort. C’est la salle du Trabendo qui les accueillera pour leur retour à Paris (le dernier concert date d’il y a 7 ans).
A 19h30 pile, la première partie commence les hostilités. Il s’agit du groupe S-Core venant de Strasbourg et pratiquant un métal brutal et violent. La salle est quasi-vide et tout le long du concert, le groupe tenta en vain de faire bouger un public indifférent, beaucoup plus garni au bar que devant la scène.
Le concert de Biohazard mis un certain temps à démarrer. En attendant le début du set, j’échange souvenirs et anecdotes de concerts avec un certain Thiery. La salle se rempli doucement, et la fosse est vite bondée. Pratiquement que des mecs et pas de kids en vue. J’ai dû boire autant de bières que de filles présentes dans la salle. Les lumières s’éteignent, et l’intro de Failed Territory se fait entendre. Biohazard arrive sur scène. Très bonne surprise : Bobby Hambel est de retour. On a donc tous les membres originaux. Ca promet d’être un bon concert tout en puissance. Et de la puissance, ils en ont donné. Ils commencèrent avec le mythique Victory, suivi de Shades of Grey et What Makes Up Tick. En fait, ils ont fait que des titres des trois premiers albums. Au grand bonheur des fans. C’est dans ces albums que sont concentrés tous les incontournables. Les pogos sont lourds et violents. On a eu droit à petit circle-pit bien physique. Vers le milieu du set, l’arrivée du KDS dans la fosse monta encore d’un cran la violence du pogo. Je me suis d’ailleurs pris une baigne dans la face et surement un coup de pied intentionnel dans le dos. Mais bon, je leurs en veux pas. Les hardcoreux sont mes amis… Le groupe sur scène se défonce bien et assure un set carré et musclé. J’ai trouvé que Billy Graziadei était trop en retrait sur le côté gauche de la scène. Je n’ai fait que l’apercevoir. C’est dommage, vu la réputation scénique qu’il a. Ils ont joués entre autres les titres les plus attendus : Hold my own, Punishment, Urban discipline, Love Denied, Wrong side of the tracks, Black & white and all over et la reprise de Bad Religion We’re only gona die. Et ils se sont fait plaisir avec des titres moins connus, mais qui m’ont fait chaud au cœur de les découvrir en version live tels que : Down for Life, Howard Beach et Five Blocks to the Subway. 1h30 de concentrés de pure énergie. Pas de rappel, mais ils m’ont bien fait plaisir et j'en ressors éreinté et complètement démoli physiquement. A noter que le chanteur a évoqué la sortie probable d’un nouvel album. A surveiller …


Down For Life :



Five Blocks to the Subway :



Love Denied :