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Vraiment pas motivé ce soir… J’ai encore le concert de Prodigy dans les jambes… D’autant plus que les comptes rendus du concert de la veille sont pas très positifs. Mais bon, faut bien se faire une raison. Plein de gens aimeraient avoir mon billet. Surtout quand des gars proposent des places à 150€. Donc finalement bien content d’être à l’Olympia pour assister au concert des Franz Ferdinand. Public proche de la trentaine, bien sapé genre « ce soir je me fais un ciné et un restau avec la copine», mais aussi quelques kids plus branchés genre slim, chemisette, cheveux dans le vent et gros casque audio dessus.
Les Franz Ferdinand arrivent sur la scène de l’Olympia tout en modestie habillés comme des premiers de la classe. Un petit salut au public et on commence par The Dark of the Matinée suivi de Do You Want To faisant sauter une fosse compacte et visiblement bien motivée (préfère rester dans le fonds et laisser la place aux djeuns). Avec une première moitié assez dynamique (Walk Away, The Fallen, Take me Out), on s’attarde plus sur le dernier album dans la seconde moitié. Le public réagit bien aux nouveaux morceaux (No You Girls, Turn It On, Twilight Omens, Bite Hard) qui se fondent bien dans la setlist. Ils terminent par leur dernier single Ulysses avec en fond la projection du clip. Un rappel un peu dans la lourdeur avec des trop longs passages psychédéliques (Lucy Dreams) et un acharnement de tous les membres du groupe sur la batterie (Outsiders). Le show sera clôturé par un This Fire convaincant, réveillant ceux qui somnolaient.
Au final, un concert plus disco que rock mais qui vaut tout de même le détour. Outre le rappel, la setlist passe très bien et on ne s’ennuie jamais. Surtout que la plupart des morceaux sont beaucoup plus rapides que sur les albums. Dommage que le jeu de scène est assez minimaliste et heureusement qu’il y a l’écran projecteur derrière pour meubler sur les titres calmes. Un peu plus de sincérité et de spontanéité de la part des musiciens en aurait fait un concert plus que tiède.
Voir aussi :
Libellés : Franz Ferdinand, Olympia, video
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