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[Videos] The Aggrolites + Union Jack à La pLage (Glazart) 13.08.10
1 commentaires Publié par nonologo à 12:00Libellés : Glazart, The Aggrolites, Union Jack, video
Shane Cough : Première partie intéressante. Mélange d'electro de punk et d'indus. On frôle le metal sur certains morceaux. Le chant et les guitares sont saturés, les rythmes binaires, les beats proches du drum'n bass. La jolie chanteuse passe du chant mélodiques aux cris saturés. Show très intense. L'ensemble est très "hype". On pense à The Tings Tings jouant du Punish Yourself. Pas mal mais on fait vite le tour.
X Makeena : Grosse claque visuelle et sonore et ceci, dès le premier morceau. J'ai dû ricaner une demi-seconde quand j'ai vu les déguisements à plumes et à tubes mais très vite on se laisse embarquer dans leur univers post-apocalyptique. L'ambiance est sombre et pesante tout en étant dansant et festif. Le son est énorme, le jeu de scène combiné à celui des jeux de lumières est hallucinant, les décors et les déguisements recherchés. Il y a un effet visuel diffèrent sur chaque morceau si bien qu'on attend le prochain avec impatience. Côté son, les nouvelles compos sont plus lentes mais néanmoins lourdes et puissantes. Mais on aura quand même droits à des bons passages drum rentre-dedans comme on aime. Les flows sont comme sur cd : clairs et ultra-rapides. Super concert époustouflant d'originalité. Le groupe est généreux et content de faire ce qu'il fait. A la fin du concert, direction le merchandising pour acheter le dernier skeud afin de les encourager et les remercier de leur remarquable travail. De plus l'album n'est dispo que sur le web ou dans les salles de concert, raison de plus pour allé les voir.
Voir aussi :
Libellés : Glazart, Shane Cough, video, X Makeena
Les concerts à Paris c'est pas ce qui manque. Il y en a tous les soirs dans tous les quartiers et pour tous les goûts. Le problème quand on adore ça, c'est qu'il faut surveiller son budget parce que le moindre petit concert dans un bar glauque dépasse vite les 15€. Heureusement, il y a encore des salles et des assocs qui se bougent et qui proposent des concerts en entrée libre qui satisfont les amateurs de musique sur la paille et qui permettent surtout de découvrir des nouveaux talents. Et c'est exactement ce que propose ce soir Radio Néo avec sa soirée des Concerts Outrageusement Public au Glazart. Arrivé sur les lieux à 20h et pas mal de monde sont déjà présent. Pour l'instant l'ambiance est plutôt réception chez mamie. Mais vue la progr, je reste confiant et me dis que l'ambiance va se relâcher dans la soirée. Passage au vestiaire (2€) puis une pinte au bar (8€). Bing ! Voilà que j'ai déjà cramé la moitié de mon budget de la soirée.
Le groupe Soma est sur la scène et s'applique dans sa besogne. Et il le fait même très bien ! Je suis assez surpris de trouver un groupe aussi pro jouer en première partie. Bon, c'est pas trop mon style mais il faut reconnaitre que les gars assurent. Le quatuor (chant/guitare, guitare, basse, batterie) tous de blanc vêtus, joue dans un registre pop-rock avec chant en anglais dans la veine Stuck In The Sound et autres HushPuppies. Le registre a déjà été bien exploité avec la vague récente de pop-rock à la british et il en ressort inévitablement un goût de déjà-vu. En fin de compte, Soma n'invente rien mais le fait bien. Le groupe est techniquement bon, ils remplissent bien la scène, le jeux de scène est présent et le chant excellent. La petite touche d'originalité sera les quelques morceaux joués avec la mandoline. Ça ajoute un côté folk bien plaisant. Très bon concert en guise d'amuse gueule. Je regrette de ne pas avoir fait une vidéo d'eux.
Vient ensuite la bizarrerie de la soirée : Dépotax. Impossible de le cataloguer. Imaginez un croisement entre Shaka Ponk et Aphex Twin aussi bien sur le plan musical que dans le visuel. Ca donne une drôle de chimère qui chante et se dandine sur scène. Au début j'ai cru que le mec se baladait avec une serpillière sur la tête. Mais une fois la fumée dissipée je me suis rendu compte qu'il portait en fait un masque. Un masque foutrement bien réalisé d'ailleurs. Une fois l'effet découverte passé on se lasse vite. Le personnage tente de nous faire entrer dans son univers sordide, angoissant et fascinant. Mais j'avoue que je suis passé complètement à côté. J'ai pas réussi à rentrer dedans et au final ça en devient comique. Mais peut-être était ce ça l'effet voulu ? Mystère... Au final, j'ai l'impression d'avoir assisté à un film de David Lynch : rien capté, pas aimé ni détesté mais aimerais en savoir plus...
Les suivant sont la principale raison de ma venue ce soir : Kiemsa, groupe Nantais qui dépote. J'ai découvert le groupe au Festoleron en 2005. Ce soir là, le groupe avait foutu une baffe monumentale aux 12000 personnes présentes et a bien fait flipper Mass Hysteria qui jouait juste après. Depuis, Kiemsa continue son chemin en laissant de côté le ska tout en conservant les cuivres et s'oriente sur un punk-rock cuivré. Malheureusement -allé savoir pourquoi- le groupe a du mal à percer en région parisienne et c'est donc en futur conquérant qu'ils se présentent au Glazart. Les gus (chant, guitare, guitare, basse, trompette, trombone, batterie) arrivent sur scène vêtus de costumes et chemises noires. Le chanteur n'a l'air de rien comme ça, mais dès que l'intro de Vice Vegas se fait entendre, il se met en mode psychopathe de la scène et saute tel un diable libéré de sa boite. Kiemsa, groupe vivant par excellence balance un punk-rock tantôt groovy, tantôt rock'n roll avec des passages carrément hardcore ou electro-punk. Il ne faudra pas beaucoup de temps pour que les premiers pogos fassent leur apparition. Ceux-ci seront aérés mais soutenus. Sur scène c'est une déferlante d'énergie positive et contagieuse qui se propage dans la salle. Les gars se donnent à 100% et se font plaisir tout en gardant une totale maîtrise de leur show. On assiste à un véritable 7-mens shows. Aucun membre du groupe ne reste en retrait (sauf le batteur qui est condamné à rester derrière). Sur certains morceaux les cuivres prennent les micros et vont sur le front intensifiant encore plus le set. Le bassiste se fera une petite virée dans la fosse au milieux des fauves. Sympa. La setlist est largement orientée sur leur dernier album qui cela dit en passant est vraiment excellent. Ils terminèrent par un Mass Media destructeur au refrain facile à retenir (fuck you ! fuck you very very much !). Kiemsa avait 30 minutes pour convaincre. Mission réussie haut la main !
Le dernier groupe n'est autre que les parisiens de AqME. Bon, autant l'annoncé tout de suite : je n'aime pas AqME. C'est comme ça. Toutefois étant donné que le groupe offre généreusement un concert, je ne peux que aller dans leur sens et être objectif. Donc, exit les préjugés et on observe le concert. Le combo parisien est à la maison et le public le lui rend bien. Les fans se tassent dans la fosse et les pogos partent au quart de tour. La setlist alterne entre metal brutal et rock lourd planant. Le chanteur est à l'aise dans les deux registres et communique bien avec son public. On sent clairement la rancœur quand il proclame entre autres que le rock français se meurt (mmm... pas trop d'accord. mais on va pas rentrer dans le débat) et laisse exploser sa rage dans ses chants. Le jeu de scène est assuré en majeure partie par celui-ci. La bassiste plus discrète mais bien présente assure son rôle avec classe et ajoute à l'intérêt du show. De ce que j'ai vu, le groupe se place dans un style beaucoup plus violent et bourrin de ce qu'il nous avait habitué. Peut être un désir d'évacuer tout ce qu'ils gardaient pour eux jusqu'à maintenant.
En conclusion, bonne soirée et bonne ambiance avec des groupes tous aussi intéressants les uns que les autres chacun dans leur style. Merci à Radio Néo ainsi qu'a tous les organisateurs.
Rien de tel qu'un concert complet pour fêter les 6 ans d'existence d'une asso comme Bad Bear. Pourtant à bien y regarder il y a pas plus de monde qu'a une soirée dnb qu'organise régulièrement le Glazart. Par contre la faune n'y a rien à voire. Ce soir, c'est soirée bermudas. Et chaque gars arbore fièrement son t-shirt à slogan anti-social ou avec le logo de son groupe favoris. Les observer occupe bien pendant les inter-concerts.
The Twisted Minds : Vu seulement les deux premiers morceaux, le reste du temps j'attendais désespérément au bar que le mec du bar veuille bien me servir (d'ailleurs je constate que le Glazart a choisi l'utilisation du gobelet ecocup, mais c'est une autre histoire ...). De ce que j'ai vu de Twisted Minds, à part quelques problèmes de micro au début, le groupe déboîte terrible sur scène. Le quatuor joue un punk-rock violent à la sauce trash et rock'n roll. Le chanteur prendra un malin plaisir à coller ses mollards au plafond. Classe. Le public restera dans l'ensemble assez stoïque ce contentant d'applaudir entre chaque morceau, ce qui est fort dommage car le groupe aurait pu mériter mieux vu le set carré et énergique qu'ils ont fournis.
Propagandhi : Le concert n'est même pas commencé que nous sommes déjà tous en train de dégouliner comme des gorets. Arrivée tout en modestie du groupe sur scène avant que les canadiens commencent avec Supporting Caste issu de leur dernier album. Le son est clair et on est très proche de la version studio ce qui est rare pour un groupe de punk. Le chant est impeccable. Les premiers pogos se forment au premier riff de guitare augmentant la température de la salle. Le jeu de scène du groupe est assez sobre. Seul le bassiste semble faire des efforts. Le nouveau guitariste quand à lui est très discret sur scène. Dire que Propagandhi joue du hardcore mélodique serait trop simple. Le groupe alterne entre mélodique, punk-rock, hardcore et même trash. Un style propre au groupe qui a fait sa réputation auprès des punk-rockers. La chaleur est de plus en plus insoutenable et rend le pogo lent et poisseux. Au bout de 5 morceaux le pogo ne sera tenu plus que par quelques gars torse walpe tout dégoulinant de sueur. Il faudra attendre les derniers morceaux pour sentir à nouveau un gros engouement dans la salle. En tout 1h à peine de concert avec un court rappel. Le seul point négatif du concert sera bien entendu cette ambiance sauna qui a ramolli tout le monde. A part ça, le public était sympa et le prix du concert abordable. Connaissant seulement que quelques morceaux de Propagandhi, je n'attendais pas grand chose du set. Seulement un bon concert. Ce qui fut le cas.
Voir aussi :
Libellés : Glazart, M-Sixteen, Propagandhi, The Twisted Minds, video
Il aura fallu patienter un peu plus d’un an avant de revoir nos amis de Streetlight Manifesto dans la capitale. Ceux qui étaient au concert de Reel Big Fish au Nouveau Casino se rappellent encore de l’énorme claque que nous a foutu la bande à Tomas Kalnoky. Cette fois, les hostilités se déroulent au Glaz’Art, ce qui me permet de (re-)découvrir le nouvel aménagement de la salle. La scène a été reculée de manière a doubler le volume de la piste de dance. Le Glaz’Art ressemble désormais plus à une vraie salle de concert. Des nouvelles toilettes plus grandes et surtout séparé des filles. Plus la peine de se taper 1h d’attente pour aller pisser. Et la terrasse n'a pas changé et c’est tant mieux.
La première partie est assurée par les parisiens de Oz One. Si je me rappel bien, c’était aussi eux qui avait joué avant Streelight l’année dernière. Ils jouent un ska punk jovial et intéressant. Mais le groupe manque cruellement de charisme et les quelques blagues tentées par le chanteur accordéoniste (accordéon que jamais on n’entendit) tombent lamentablement à plat. Au final, on attend patiemment au bar que ça passe. La salle n’est pas pleine et dans le public on peut distinguer une grande partie de kids « Trasher » qui ont surement dû laisser au vestiaire skate et bmx.
Changement de matos, et Streetlight Manifesto débarque sur scène. A part le changement de trompettiste, les gars n’ont pas changé d’un pouce et je suis prêt à parier qu’ils ont les mêmes fringues que l’année dernière (casquette et t-shirt rayé pour Tomas Kalnoky le chanteur guitariste). Ils commencent direct avec We Will Fall Together et déjà un pogo se forme. Le public est grave motivé. Chaque titre raisonne comme un tube et les refrains sont repris en chœur par la salle enthousiaste. La section cuivre qui prend pratiquement tout le devant de la scène, impressionne par sa précision, sa rapidité et sa puissance scénique. C’est clair que c’est la grande force de Streetlight Manifesto. A mon grand bonheur vient le terrible Would You be Impressed ? avec ses riffs ravageurs faisant sauter de plus bel la fosse. Le pogo est sympathique mais intensif. Une petite pause le temps de souffler (ces kids m’épuisent. trop vieux pour ces conneries) et en profite pour m’incruster sur un emplacement surélevé afin de faire une belle vidéo. Je me fais fusiller du regard par les gars qui y sont, genre « C’est mon territoire. Dégage ! ». Je filme Point Counterpoint et retour dans la fosse là où on est mieux accueilli. Grand moment avec A Moment of Silence (avec les OooooOoooo chanté par le public) suivit de A Moment of Violence déclenchant un bon gros pogo. Une heure de ska-punk classe et survitaminé ponctué de slams et de solos virtuoses de la part des cuivres. Dommage que le nouveau trompettiste soit resté très discret. Un rappel un peu avare avec seulement un titre : Somewhere in Between (il me semble) joué en solo par le chanteur puis suivit par tout le groupe.
Un concert haut de gamme. J’aurais espéré un peu plus de monde même si c’était bien compact devant. Streetlight Manifesto a prouvé encore une fois qu’il est aussi bon sur scène qu'en studio. Surement l’un des meilleurs groupes de ska actuellement (après Tokyo Ska Paradise bien sûr).
Voir aussi :
Libellés : Glazart, Oz One, Streetlight Manifesto, video
Libellés : Glazart, Liquid Wicked, video
Cette semaine le City Shakers du Glaz’Art n’a pas réunit beaucoup de monde. C’est devant à peine plus de 15 personnes que Bad Joke entame son concert. C’est dommage, mais il faut reconnaitre qu’outre sur le site du Glz’art, il n’y avait aucune promo de la soirée. Quoiqu’il en soit, le groupe a tout de même fait un show correct. Leur fusion hip-hop/rock/breakbeat tintée de reggae/ragga est complexe tout en étant fluide et bien taillée pour la scène. Elle me rappelle la période d’or de la fusion française des années 90s avec No One is Innocent, Silmarils ou Oneyed Jack. Malheureusement, l’électro-rock d’aujourd’hui se résume plus à de la musique minimaliste qui tourne autour du disco-rock. Perso j’apprécie beaucoup leur musique, d’autant que le son était excellent. Mais peut-être suis-je has-been ? En tous cas, je vois bien le groupe tout exploser dans un festival en fin de soirée. Le groupe est composé de deux chanteurs, basse, guitare et batterie. Ils alternent entre des morceaux plus axés rap et des instrumentaux électro-rock bien dansant. Ils terminèrent par une reprise de Spicy Box, Plein pouvoir à ton corps un peu molle et bâclée. L’originale a plus de hargne. Visiblement le groupe était pressé d’en finir. Au final, si l’occasion se présentait, j’irai à nouveau les voir, mais je l’espère dans une salle un peu plus garnie. Vu comment les modes musicales changent vite, peut être leur style redeviendra tendance un jour. Qui sait ?Je l'espère pour eux.
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