Quel bonheur de retrouver les Mister Gang sur scène après 5 ans d’absence. Le public de l’EMB Sannois ne s’y est pas trompé et a répondu massivement présent ce samedi soir. Et c’est dans une salle surchauffée que le groupe foule la scène. Première constatation : l’absence indéniable de Timike. Quel dommage … mais le public est déjà conquis et ferme les yeux sur cet handicape. Le groupe est toujours aussi positif et impliqué à la fois. Avec une setlist mêlant ses deux albums, on retrouve tous les standards qui nous ont fait planer jadis : Nation Contre Nation, Partir Ailleurs, Comme un Seul Homme, Dois Amores, Jamais Quittée, Tout le monde est là, Skunky Road … et j’en passe. Le groupe prend son temps. Il se fait plaisir et savoure chaque morceau autant que son public. La connexion avec le public est très intense. La température de la salle est brûlante. Tout le monde se laisse porter par les rythmes reggae roots chaleureux du Gang. Ils terminent par Liberté Illégale repris en chœur par le public et un sautillant Mes Chaînes avec en guest un Mc aux flow mitraillette très efficaces. Un rappel riche avec entre autres Châtiment du Peuple, Deus et Pli Fo. Puis fin du concert avec J’adore version zouk entraînant la salle entière dans une danse festive. En conclusion, un concert come-back généreux et sincère d’un groupe qui reste encore l’un des meilleurs du reggae français. Espérons que l'absence de Timike était seulement occasionnel ... Sinon en attendant, à quand un nouvel album ?






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Vraiment pas motivé ce soir… J’ai encore le concert de Prodigy dans les jambes… D’autant plus que les comptes rendus du concert de la veille sont pas très positifs. Mais bon, faut bien se faire une raison. Plein de gens aimeraient avoir mon billet. Surtout quand des gars proposent des places à 150€. Donc finalement bien content d’être à l’Olympia pour assister au concert des Franz Ferdinand. Public proche de la trentaine, bien sapé genre « ce soir je me fais un ciné et un restau avec la copine», mais aussi quelques kids plus branchés genre slim, chemisette, cheveux dans le vent et gros casque audio dessus.

Les Franz Ferdinand arrivent sur la scène de l’Olympia tout en modestie habillés comme des premiers de la classe. Un petit salut au public et on commence par The Dark of the Matinée suivi de Do You Want To faisant sauter une fosse compacte et visiblement bien motivée (préfère rester dans le fonds et laisser la place aux djeuns). Avec une première moitié assez dynamique (Walk Away, The Fallen, Take me Out), on s’attarde plus sur le dernier album dans la seconde moitié. Le public réagit bien aux nouveaux morceaux (No You Girls, Turn It On, Twilight Omens, Bite Hard) qui se fondent bien dans la setlist. Ils terminent par leur dernier single Ulysses avec en fond la projection du clip. Un rappel un peu dans la lourdeur avec des trop longs passages psychédéliques (Lucy Dreams) et un acharnement de tous les membres du groupe sur la batterie (Outsiders). Le show sera clôturé par un This Fire convaincant, réveillant ceux qui somnolaient.



Au final, un concert plus disco que rock mais qui vaut tout de même le détour. Outre le rappel, la setlist passe très bien et on ne s’ennuie jamais. Surtout que la plupart des morceaux sont beaucoup plus rapides que sur les albums. Dommage que le jeu de scène est assez minimaliste et heureusement qu’il y a l’écran projecteur derrière pour meubler sur les titres calmes. Un peu plus de sincérité et de spontanéité de la part des musiciens en aurait fait un concert plus que tiède.

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Bon ..., un peu la flemme de faire une belle chronique. D'autant plus qu'il y en a plein de qualité sur le net. Je propose celle-ci et celle-là qui correspondent bien à ce que je pense de cette soirée.

Même si le set de Prodigy était vraiment énorme, j'ai quand même un gout amer dans la bouche. Car 1h15 pour 50 boules (je compte pas dedans les sets pitoyables des deux premières parties, ni les pubs à l'inter-concert, ni le show des videurs qui mettent la misère à un gars bourré à l'entrée), ça fait mal aux fesses. Au final, j'ai l'impression d'être allé à Eurodisney : 50€ l'entrée, 1h d'attente pour 5 minutes de sensation fortes.







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Peu de salles peuvent sa vanter d'avoir eu le même soir Punish Yourself et Mass Hystéria. C'est le cas du Forum à Vauréal qui pour ses 15 ans d'existence a invité du joli monde. Evidemment, ce ne fut pas une surprise que le concert soit annoncé complet et ainsi, une très bonne soirée s'annoncait à Vauréal. Maintenant la question est : qui fait la première partie de qui ? Les deux groupes sont aussi énormes l'un que l'autre et pour moi, la réponse n'est pas si évidente que ça.

Ce sera Punish Yourself qui commencera les hostilités. Bien évidemment la salle est pleine. Le public est dans l'ensemble assez jeune et sûrement encore au lycée. On retrouve toute la panoplie du rebelle des cours de récrés : bracelets cloutés, T-Shirts Slipknot ou System of a Down voir même Fall Out Boy (si si ... y en a). Apparition du groupe sur scène qui commence en douceur avec Primitive. Punish Yourself en live c'est du gros gros show pyrotechnique. Ce sont une bande cyber-keupons-gothiques entièrement couverts de peintures fluorescentes. Début des choses sérieuses avec du teckno-punk boosté aux bpm avec A Station in Space qui déclenche le premier pogo balayant les pauvres curieux qui s'étaient trop approchés. S'en suit tous les titres incontournables du groupe : Gun, Suck my T.V., Roc'n'roll Machine, Mothra Lady, See ya later alligator, Las Vegas 2060's, Night of the Hunter, Gay Boys in Bondage, Dexedrine Ritual, Gimme Cocaine et Worms. Dans la salle l'odeur de sueur se mélange à celle de la meuleuse de la danseuse qui arrose la scène d'étincelles. Le groupe libère une énergie mêlant hargne, sexe, drogue, et malaise, le tout lancé à un public très réceptif qui adore ça. Ils terminèrent par un court rappel avec They don't want you qui nous laisse un peu sur notre faim. Mais il faut garder des forces car le meilleur reste à venir ...





Dans la salle la première infanterie part reprendre des forces au bar alors qu'une seconde infanterie toute fraîche s'empresse pour s'agglutiner devant la scène. Au bout de 30 mimutes extinction des feux et les premières notes de Contraddiction raisonnent dans la salle. Le public hurle de joie. Mass Hysteria arrive sur scène et vlan, c'est partit pour un gros set de métal jumpant. Autant dire que dans la salle c'est le gros bordel. Tout le monde saute et s'en donne à coeur joie. D'autant plus que le groupe enchaîne avec Attracteurs Etranges. Mass Hysteria met la barre haute ce soir. Et hop, c'est repartit pour toute une salle qui se soulève d'un coup. Ils poursuivent avec Babylone et Une Somme de Détails qui détruisent tout sur leur passage. C'est là qu'on voie que contrairement aux deux précedents albums, le dernier est bien réussi et les nouveaux titres ne font pas tâche dans la setlist. Le truc sympa aussi, c'est que Mouss se fait plaisir à déconner avec le public. On découvre un Mouss très décontracté ce soir. Le groupe s'amuse à se vanner ou à vanner le public et improviser sur des petits airs populaires. Très sympa. Retour aux sources avec Mass Protect et Knowedge is Power. Puis le groupe nous fait part qu'ils sont actuellement en studio et donc de la venue d'un prochain album. On a donc eu droit à un premier nouveau morceau en anglais svp. Puis s'ensuit Des Nouvelles du Ciel, Aimable à Souhait, L'espoir Fou, Se Lover dans les Flammes et Zion. Gros rappel avec un second nouveau morceau, Echec, Killing the Hype, Respect to The Dancefloor avec une partie du public sur la scène, Furia et enfin P4 finissant d'achever la fosse. Au final, on a eu un Mass Hysteria visiblement très content d'être là qui s'est fait plaisir autant que son public.





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Le bruit et la sueur a désormais un an. Un petit best-of de cette première année avec les meilleurs concerts :

1 - Manu Chao - 11/06/08 – Bercy
3h de bonheur ! Une salle pleine à craquer, une ambiance survoltée et un rythme de folie. Manu Chao faisait son grand retour en France avec son nouveau répertoire pour le plus grand bonheur des fans. Finit les sonorités latino festive et place à une gigantesque punky-reggae party. Concert ultra éprouvant mais tellement bon.

2 – Che Sudaka – 14/08/08 – Festival Sziget (Budapest).
Il aura fallu que j’aille jusqu’en Hongrie pour enfin les voir (les dates françaises sont ultra-rares). Et le set fut de loin à la hauteur de mes espérances malgré un son un peu chaotique. Jusqu’à présent, d’un point de vue jeu de scène et chaleur humaine, je n’ai pas vu mieux.

3 - Festival les Pieds dans l'Herbe - 20/06/08 - Brétigny-sur-Orges (91)
Petit festival en plein air au fin fond du 91 qui proposa en une seule soirée deux groupes français hors-normes : La Phaze et Domb. Concert gratuit, public jeune et ultra-réactif, ambiance décontractée et conviviale, fin du bac pour certains, soirée chaude de début d’été et bien sûr concert de malades ! Tous les éléments étaient réunis pour passer la meilleure des soirées.

4 - Danakil - 26/11/08 - Cabaret Sauvage
Concert magique dans une salle magnifique avec un public de fans connaissant les paroles de chaque morceau. On ne peut pas rester indifférent à ce genre de concert.

5 - Shantel - 21/10/08 - La Maroquinerie
Les meilleurs concerts sont souvent ceux dont on ne s’attend le moins. Ce soir là, Shantel accompagné de son orchestre tzigane ont mit à l’envers la salle de la Maroquinerie. La rencontre entre un Shantel au taquet et un public déchainé a fait des étincelles.

6 – Dub Inc. - 27/05/08 - Elysée Montmartre
L’année 2008 aura été l’année de Dub Inc. Impossible de faire un festival ou une ville sans tomber sur eux. Avec leur reggae/ragga, le groupe fait jumper les masses. Le concert de l’Elysée Montmartre restera pour moi, l’un des plus réussis.

7 - Gogol Bordello - 16/12/08 – Bataclan
Concert dans le cadre de la tournée du dernier album. Avec le charismatique Eugene, la troupe a enflammé le bataclan sous les rythmes de leur gipsy-punk ultra festif.

8 - Watcha Clan - 16/04/08 - La Maroquinerie
Grosse surprise. La présence scénique de la chanteuse surprend et ses danses hypnotisent. Avec leur fusion electro-orientale, Watcha Clan a su faire voyager son public.

9 - Biohazard - 04/11/08 – Trabendo
Retour de la référence métal-hardcore New Yorkaise avec en prime le combo d’origine. Bien sûr on sait tous que la formation est plus due à une histoire de fric que d’amitié et que le groupe n’est plus très frais après 15 ans (surtout Boby Hambel). Mais quel bonheur de les voir sur scène !!! D’autant plus que les gus n’ont fait que des morceaux de leurs 3 premiers albums, c'est-à-dire que les tubes.

10 - Parov Setlar & Band + Brains - 15/08/08 – Festival Sziget (Budapest)
Ce qu’il y a de bien avec le festival Sziget c’est qu’on tombe souvent sur des groupes inconnus en France qui sont des vraies merveilles. C’est ainsi que vers 2h du mat’, on tombe sur le groupe de Parov Stellar faisant danser une salle pleine à craquer avec son electro-jazz et une chanteuse à la voix sublime. Le groupe sera relayé par les non moins excellents hongrois de Brains mais dans un autre genre (drum & bass/rock/rap). Deux très bonnes surprises successives.

Jay Reatard @ TRIX

Sous l’insistance d’un pote me voilà en ce mardi soir partit pour un concert dont je ne connais pas le nom, ni le style, ni le lieu. Les hostilités se déroulent au Point Éphémère, petite salle situé dans un ancien local désaffecté sur les bords du canal St-Martin. Le lieu est sympa et on peut sortir sans problème avec son gobelet pour se poser sur les bords du canal. Le public a répondu nombreux car la salle annonce complet. Public d’ailleurs en grande majorité dans le style rocker bobo parisien.

On tente d’entrer durant la première partie, mais la salle est pleine à craquer et à part le poteau devant moi je ne voyais pas grand-chose. Retour au bar en attendant la fin de la première partie. Pis retour dans la salle pendant l’inter-concert. On arrive à se faufiler dans la masse en guettant le moindre cm² de libre.

Le groupe Jay Reatard débarque sur scène et balance sans préliminaires ni vaseline leur garage punk qui envoie du bois. C’est partit pour 40 minutes de concert non-stop où le plus long morceau atteint tout juste les 2 minutes. Le son est très fort. Le public un peu timide au début, se laisse emporter et forme des pogos compacts. De la bière vole dans tous les sens constamment, si bien que je me demande si il y avait pas des gars qui se payaient des bières uniquement pour arroser la foule. Dans la fosse, les pogos virulents du début se calment suite à l’arrivée d’un gars de la sécu qui se plante en plein milieu. Mais après s’être pris un gros flot de bière en pleine gueule, celui-ci part sans demander son reste et laisse les souries danser. Sur la scène ça envoie sévère. Le groupe est composé de 3 membres. Le guitariste chanteur, sosie de James Hetfield à ses débuts. Le bassiste, sosie de Clovis Corniac dans Brice de Nice (désolé pour les références). Et le batteur, sosie de … ben en fait, j’ai jamais pu le voir, faute d’être caché pile poil dans l’axe de ce fichu poteau. Le groupe est à fond et ne laisse pas une seconde de répit au public. Le bassiste à lui tout seul vaut le détour pour son jeu de scène énergique et hypnotique. Tel un jack Black s’étant pris un ou deux rails, le personnage s’agite dans tous les sens, reprend en playback les chants de son compère et enchaine les grimaces. Tout simplement stupéfiant. Le guitariste caché derrière sa tignasse et accroché à son micro, bouge sur place tel un gars qui est sur du 220. Le groupe enchaine les morceaux plus vite que mes gorgées de bière. Limite, on a même pas le temps d’applaudir. Ces gars là sont pressés au point que le temps de faire un aller retour derrière la scène pour faire mine d’un rappel et hop, allé que je te re-balance du gros son punk dans la gueule. Avec en final un slam raté du bassiste qui après ça, court vite sur le coté de la salle pour ouvrir le stand merchandising. Comme dirait l'autre : ça c'est du rock !

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En ces temps de crise il faut savoir faire des économies et dégotter les bons plans pas chers. C’est là qu'intervient Guerilla Asso, Stygmate & Wall Street Destroy qui proposent ce soir une soirée punk à la Penã Festayre. Au programme : 5 groupes = 5 euros. Coup d’envoie de la soirée à 16h. J’arrive péniblement vers les 20h et tombe au milieu du set de The Usual Suspects. Comme souvent, la salle est pleine et ça pue la sueur et la bière. Habituellement, le public est composé en majorité de keupons ou de rocker qui ont dépassé la date de péremption. Mais ce soir, un nombre importants de kids sont venus pour les Guerilla Poubelle.

The Usual Suspects est un groupe belge très crédible dans son rôle d’anarcho-punk qui incorpore ska et dub un peu dans le style Inner Terrestrial. L’ambiance est sombre et grave mais cela n’empêche pas les kids ne se défouler en masse devant la scène. Même si le mélange de punk, ska et dub est assez plaisant, les passages dub sont longs et donnent une impression de lourdeur et de mollesse du groupe. Heureusement pour eux, le public était à ce moment là de la soirée en pleine montante. Car si le groupe avait joué en dernier, il aurait été fort à parier qu’ils auraient terminé leur set devant une salle vide.

Les suivants sont les Sonic Boom Six. Tout droit venu de Manchester, le style musical du groupe est difficile à définir. Ska, punk, reggae, hip-hop, ragga et dub sont mélangé et secoués dans une joyeuse fusion. Sonic Boom Six est composé d’un combo basse/guitare/batterie ainsi que d’un tromboniste et d’une chanteuse. Sur scène, le groupe balance un groove énergique et sautillant. La chanteuse fait plaisir à voir pour sa gnaque et son sourire radieux que jamais elle ne quitta. De plus, cette dernière est loin d’être désagréable à regarder. Sa voix infantile semble un peu inadéquat sur les morceaux punk, mais pour les morceaux rap ou reggae où elle sera accompagnée des chants du guitariste et du bassiste, le trio de voix se marie bien. Dans la fosse, les pogos sont intensifs mais se calment vite du à la fatigue et aux morceaux plus calmes de la seconde moitié du set. Dommage, qu’il a fallu que j’intervienne pour empêcher un keupon éméché d’en frapper un autre avec une chaine de moto. Bravo la tolérance ! Au final, un show présentant une fusion ultra speedée, avec un set impeccable et bien rodé, mais la complexité des morceaux qui donne une impression de partir dans tous les sens est assez dur à apprécier en concert.

Le dernier concert est assuré par les non moins turbulents Guerilla Poubelle. Pas de dessinateur ce soir mais qui n’enlève en rien l’énergie scénique de folie du groupe. Le public qui s’est amassé devant la scène part au quart de tour dès le premier morceau. Les bières, les crachats et les vannes volent dans tous les sens. Le show tout en puissance envoie une déferlante de hargne et d’énergie que capte le public à 100%. On se demande comment le bassiste et le guitariste font pour ne pas se rentrer dedans. Le chanteur est toujours aussi efficace pour sortir des blagues bien trouvées. Le groupe ne se prend pas au sérieux et reste dans l’esprit punk pur et dur et c’est ce qui fait la force des Guerilla Poubelle.




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Embedr est un service gratuit qui permet de créer des playlists de vidéos à partir de différentes plateformes et de les réunir et les exporter sur un lecteur assez convivial. Ainsi, on peut construire sa playlist en fournissant les URLs des vidéos. Mais on peut aussi créer des playlists automatiques de vidéos YouTube à partir de mots clés, d’un nom de user ou encore d’une playlist YouTube et trier l’ordre de la playlist par nombre de visualisations, par note ou encore par date. Embedr permet aussi d’exporter le lecteur vers Facebook , MySpace ou autres services. Le lecteur est customisable, mais on peut seulement choisir la couleur et les dimensions. J’aurais apprécié un peu plus d’options, notamment sur l’affichage de la playlist. Quoiqu’il en soit l’outil est bien pratique et me permet un gain de place sur certains posts. Je l’ai appliqué sur le post de Rise Against et voici mes 10 vidéos les plus regardées sur YouTube.

Comme d'habitude, spectacle de folie et ambiance survoltée ont régné ce vendredi soir au Cabaret Sauvage. Après plusieurs mois d'absence la troupe du Vrai Faux Mariage de La Caravane Passe a aisément retrouver son public fidèle pour l'entrainer dans une danse tzigano-festive sans fin. On regrettera tout de même l'absence d'Eric Antoine le magicien. Mais au final, grand moment de fête tout de même.





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