Je remercie Xavier pour son excellente chronique en commentaire qui résume bien la soirée et qui me rend bien service, parce que là, j'ai encore mal à la tête et me sens pas le courage d'écrire une longue critique. Je vais tout de même donner mon avis sur les 2 seuls concerts qu'on a vu au Furia Sound Festival. Bon, 40€ + 3,50€ de parking pour seulement 2 groupes, on frôle le festival chic et riche genre Rock en Seine. Après, faut quand même reconnaître qu'on s'est planté avec notre organisation à l'arrache. Si on avait prévu le coup, on aurait pu s’en tirer avec 28€.
On arrive un peu avant 19h, mais le véritable premier concert sera à 22h30, assuré par le Peuple de l’Herbe. Ils commencent direct par leur nouveau titre History Goes. Ils feront pas mal de morceau issus de leur excellent dernier album. Entre autres : Judge Not, Traces, The Fall, Plastic People et Riddim Collection. Ainsi que les incontournables, comme les dansant The Mission, Herbman Skank et No Escape et les plus tranquilles El paso (sans Puppetmastaz) et PH Theme. Difficile de définir le style du PH. On passe du drum & bass hip hop ragga à l’acid Jazz en passant par le dub trip hop. Le set est carré et dynamique. Le chanteur trompettiste saute dans tous les sens et assure vraiment bien que se soit au micro ou à son instrument. JC001 comme toujours avec sa voix saccadée style robot scotche tout le monde et déchaîne bien le public. Sir Jean a aussi répondu présent ce soir notamment sur Judge Not et PH Theme. Sur certains morceaux comme No Escape on a eu droit à la prestation des 3 MCs. Autant dire que le jeux de scène était enflammé. Dans la fosse, dès le début, ce fut le big bordel. Les slams s’enchaînement et pas mal de gens ne tiennent déjà plus debout dû à une longue attente à la buvette.
Vient ensuite High Tone dans un style beaucoup plus calme et reposant, idéal pour terminer un festival. Le son est excellent et le jeux de lumières associé à la cinématique a un quelques chose d'hypnotisant. On peut résumer le concert à 3 quart d’heure d’électro dub planant et 5 minutes de drum and bass et un rappel dub. Je suis quand même un peu frustré par le set. Ils ont commencé avec des morceaux tranquilles puis ont assuré une montée en puissance lente et progressive pour aboutir sur Enter the Dragon avec une partie drum & bass voir tek et puis … plus rien. On repart dans le dub lourd et lent. On reste un peu sur sa faim. J’aurai espéré un final en apothéose qui décoiffe bien, histoire de satisfaire une bonne partie des gens qui voulaient se lâcher une dernière fois. Les morceaux planant, au début c’est sympa. Mais après un certain temps ça devient vite lourd. Bref un dernier concert un peu mou à mon goût.
Le Peuple de l'Herbe - History Goes :
On arrive un peu avant 19h, mais le véritable premier concert sera à 22h30, assuré par le Peuple de l’Herbe. Ils commencent direct par leur nouveau titre History Goes. Ils feront pas mal de morceau issus de leur excellent dernier album. Entre autres : Judge Not, Traces, The Fall, Plastic People et Riddim Collection. Ainsi que les incontournables, comme les dansant The Mission, Herbman Skank et No Escape et les plus tranquilles El paso (sans Puppetmastaz) et PH Theme. Difficile de définir le style du PH. On passe du drum & bass hip hop ragga à l’acid Jazz en passant par le dub trip hop. Le set est carré et dynamique. Le chanteur trompettiste saute dans tous les sens et assure vraiment bien que se soit au micro ou à son instrument. JC001 comme toujours avec sa voix saccadée style robot scotche tout le monde et déchaîne bien le public. Sir Jean a aussi répondu présent ce soir notamment sur Judge Not et PH Theme. Sur certains morceaux comme No Escape on a eu droit à la prestation des 3 MCs. Autant dire que le jeux de scène était enflammé. Dans la fosse, dès le début, ce fut le big bordel. Les slams s’enchaînement et pas mal de gens ne tiennent déjà plus debout dû à une longue attente à la buvette.
Vient ensuite High Tone dans un style beaucoup plus calme et reposant, idéal pour terminer un festival. Le son est excellent et le jeux de lumières associé à la cinématique a un quelques chose d'hypnotisant. On peut résumer le concert à 3 quart d’heure d’électro dub planant et 5 minutes de drum and bass et un rappel dub. Je suis quand même un peu frustré par le set. Ils ont commencé avec des morceaux tranquilles puis ont assuré une montée en puissance lente et progressive pour aboutir sur Enter the Dragon avec une partie drum & bass voir tek et puis … plus rien. On repart dans le dub lourd et lent. On reste un peu sur sa faim. J’aurai espéré un final en apothéose qui décoiffe bien, histoire de satisfaire une bonne partie des gens qui voulaient se lâcher une dernière fois. Les morceaux planant, au début c’est sympa. Mais après un certain temps ça devient vite lourd. Bref un dernier concert un peu mou à mon goût.
Le Peuple de l'Herbe - History Goes :
Le Peuple de l'Herbe - No Escape :
High Tone - Enter the Dragon :
High Tone - Bad Weather :
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Cette année, la fête de la musique tomba un samedi et de plus ce jour là, le temps fut ensoleillé, chose rare ces derniers temps. Ces deux facteurs aidant, il devient évident que les rues de Paris vont vite être grouillantes et ce jusqu'à tard dans la nuit. Voulant éviter ça et n'ayant pas envie de prendre des métros surpeuplés sentant l'alcool et les embrouilles, mon choix s'est porté sur la petite ville de Bretigny-sur-Orge qui proposait une scène sympathique au calme au fin fond du 91. Pour la Fête de la Musique à Bretigny-sur-Orge, c'est à nouveau le Rack'am qui joue les organisateurs, profitant du site déjà installé la veille pour leur festival les Pieds dans l'Herbe. Plusieurs groupes sont programmés dont Kana et Danakil.
Je ne connais pas vraiment le groupe Kana. A l'époque j'avais récupéré d'un ami le premier album qui venait de sortir et je l'écoutais de temps à autre. Un jour, j'entendis sur NRJ avec horreur et effroi le titre Plantation présenté comme découverte de Arthur ou un autre abrutit du PAF. On était en pleine période Tryo, et évidement, stratégie marketing oblige, il fallait exploiter le filon et par exemple trouver un Tryo-Like. C'est ce qu'ils ont fait pour Kana avec ce titre qui ne correspond pas du tout à leur registre. Depuis, le titre a été repris par la Star Academy et les Enfoirés et je n'ai plus jamais écouté Kana.
Mais ce soir, ce fut une agréable surprise. Redécouverte d'un groupe dans le fond fort sympathique, qui joue en se faisant plaisir et cherchant le contact avec le public. Sur scène, ils sont 7 : chant/guitare, guitare, basse, batterie/percussions, clavier, trompette et saxophone. Le groupe est parvenu haut la main à entrainer dans la danse le public avec son reggae. J'ai beaucoup apprécié les titres chantés en espagnols et aux sonorités cubaine. C'était excellent. Ils ont sortit récemment un nouvel album dont ils ont joué pas mal de titres : Vent de panique, Paname, Samouraï, Oiga, Methadone, Terrorisés et Sin Amor. Sur Vent de Panique, le groupe était accompagné d'un Mc from Marseille qui a bien enflammé la piste. Ils ont joué aussi l'Escargot et La Nature, ainsi qu'une reprise de Armstrong de Claude Nougaro version reggae. Et enfin, ont terminé avec Pas de problèmes. Merci, ils n'ont pas joué Plantation. Est ce un désir de leur part de vouloir se débarrasser de cette étiquette ? Ou tout simplement parce qu'ils ont perdu leur procès sur les droits de cette chanson qui a été considérée comme un plagiat ? Quoiqu'il en soit, ils terminent leur concert avec les honneurs et les ovations généreuses d'un public conquis.
Pas de problèmes :
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Je ne pouvais pas passer à côté d'un truc pareil. Ce vendredi soir, Le Rack'Am organisait la quatrième édition du festival les Pieds dans l'Herbe. Le festival situé à Bretigny-sur-Orge, est en plein air et gratuit, avec au final, deux de mes groupes préférés du moment : La Phaze et Domb. La soirée est prometteuse.Déjà, bon point pour les organisateurs du festival. Je constate une très bonne organisation pour un festival gratuit : une grande scène en contrebas d'une bute permettant à tout le monde de voir où qu'il soit, un son énorme, des barrières bien renforcées entre la scène et la fosse, un parking surveillé à proximité, un site sympa, et pas mal de gars de la sécurités qui ont su restés cool et discrets. De plus la chance fut de leur côté car malgré le temps dégueulasse qu'on a eu cette semaine, il a fait très bon ce soir là.
J'arrive pile poil pour le concert de La Phaze. Je ne vais pas en mettre des tonnes vu que j'ai fait une critique de concert d'eux il y a peu. Dès le début, il y a une bonne réaction du public. La plupart des jeunes présents sont en week-end, voir en vacances pour certains après une dernière épreuve du bac, et veulent se lâcher et s'amuser. Ça danse, ça saute, ça se bouscule gentiment. Mais le morceau RAS mettra fin aux préliminaires pour bien entrer dans le vif du sujet avec du bon gros pogo. Le groupe fait à peu près le même set que j'ai pu voir à la Boule Noire. C'est à dire pas mal de titres du dernier album. Dans le désordre : Le Champs des Bombes, Devil Game, A Table, Fièvre de l'exil, et Climax. A noter qu'ils ont fait en plus La Langue. Sur ce morceau reposant, le chanteur joue de l'accordéon. Ça surprend pour un groupe d'électro-punk. Ils ont fait aussi des anciens titres comme Inside my Brain, Nouveau defi et Rude Boy. Au rappel, on aura droit à La cause (sans Keny Arkana) et Assaut Final. La Phaze a plus que chauffé l'ambiance. J'entends des gens dire : "Pour La Phaze c'était déjà très chaud, alors qu'est ce que ça va être pour Domb.". Je ne te le fais pas dire...
Vient les hors-catégorie Domb. D'un point de vue jeux de scène et ambiance, j'ai rarement vu mieux. En tout cas Domb, c'est du lourd et ça déménage. Leur techno-world-percus-core ne peut laisser indifférent. Le groupe n'est plus inconnu. Je pense que le bouche à oreille ainsi que leur site MySpace a bien assit leur popularité et leur réputation scénique. Le groupe commence en douceur avec Ahimsa et Namaste. Puis passe au gros son brut harcore et jumpant avec Batükada et Domb'A. Les pogos deviennent vite réservés aux plus vigoureux et aux plus motivés, voire aux plus défoncés. Le titre Tribal Brazil fait sauté avec fureur toute une fosse déchainée. Ensuite sur Tohubohu, nous avons droit à une vague déferlante de slams à la demande du groupe. La fosse ressemble à une mer mouvementée couvert de slamers qui coulent ci et là. Le groupe joue des titres plus calmes et plus world, histoire qu'on reprenne notre souffle. Puis vient le rappel. Le chanteur annonce la couleur : "Eloignez les enfants et les personnes âgées". Le groupe ne compte pas faire dans le léger pour le rappel. Ils interprètent des titres ne figurant pas sur leur album, mais qui sont loin de refroidir un public qui en demande encore et encore. Le concert se termine un peu brusquement laissant une foule hagard se demandant qu'est ce qui vient de lui arriver. J'ai trouvé le set un poil court, mais comme à leur habitude ils ne m'ont pas déçus. Vivement le prochain festival où je les croiserai.
La Phaze - Devil Game :
La Phaze - Little Face :
Domb - Tribal Brazil :
Domb - Tohubohu :
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Etant donné le joli succès de mes petites vidéos de Manu sur Youtube, j'en ai mis une nouvelle que j'avais gardé jalousement pour moi. Il s'agit de l'avant-dernier final où il interprète dans une nouvelle version Mi Vida, suivit de son dernier tube La Vida es una Tombola. Comme d'hab, je suis tout devant dans la fosse au mileu du pogo. Grosse ambiance.
Depuis sa naissance dans les années 70, le punk côtoie et échange avec le reggae par son idéologie et sa culture underground. C'est dans ce contexte musical que le festival Maroq'n propose sa soirée du dimanche à la Maroquinerie. Ayant un peu peur de trouver une salle vide par un dimanche, je suis vite rassuré en apercevant les premiers punks dans la rue et je trouve une salle relativement bien remplie. J'arrive à la fin de concert de Sna-fu.Sna-fu est un jeune groupe français pratiquant une sorte de punk rock'n roll garage boosté à la sauce cocaïne. Leur set est très impressionnant. Un jeu de scène ultra énergique et complètement barré. On pense à The Hives, par leur style vestimentaire (chemises blanches) et la belle gueule du chanteur. Je regrette de n'avoir vu seulement que les deux dernières chansons. A mon avis, c'est un groupe à suivre, on va en entendre parler ...
Puis vient nos amis les Burning Heads. La dernière fois que je les ai vu, c'était il y a presque 10 ans. Ça ne me rajeunit pas. A l'époque j'écoutais l'album Dive et après j'ai décroché. Puis je me suis ré- intéressé au groupe quand ils se sont mis à faire du reggae et du drum & bass, preuve de l'ouverture d'esprit du groupe. Le chanteur a pris en charisme. Le groupe alterne entre reggae et punk rock. Malgré leur statuts de fer de lance du mouvement punk en France, le groupe peine à faire bouger la salle. Ils ont pratiquement pas fait de titres de leur dernier album. Dommage, j'aime bien leur façon de faire du reggae.
Enfin , vient le tour des Londoniens Inner Terrestrials de monter sur la scène. Le groupe est assez atypique : un punk au chant et à la guitare, le bassiste porte d'énormes dreads et un batteur physiquement très corpulent. Cela dit, ce dernier assure vraiment bien à la batterie. Autant Burning Heads faisait soit un morceau punk soit un morceau reggae, autant Inner Terrestrials fait dans le même morceau du punk, du ska ou du reggae. Ils ne fusionnent pas les genres. Ils passent d'un style à un autre, un peu comme le faisait les Bad Brains. Malgré un jeu de scène un peu statique, le public réagit bien et on passe du pogo destructeur au partie de skank joviale.
Burning Heads - Hey you :
Burning Heads - Synaptic warfare :
Inner Terrestrials :
Inner Terrestrials :
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C'est dans le cadre du festival Courts dans l'Herbe que je suis allé voir la Kinky Beat faire son unique concert en France. L'objectif principal du festival est de promouvoir des courts-métrages diversifiés au public. Des concerts, expositions, arts de rue et théâtres sont aussi proposés. C'est l'association Courts dans l'herbe qui organise ce festival chaque année à Saint-Maur-des-Fossés, une petite ville dans le Val-de-Marne. Ce festival gratuit et en plein air m'a donné une impression de fête aux villages ou kermesse de fin d'années du fait qu'il y a beaucoup d'enfants et de famille. Je suis très friand de ce genre de festival qui défendent la culture autre que celle de la sur-médiatisation. Toutefois je suis venu uniquement pour le concert de la Kinky Beat. Mais pourquoi une seule date en France et dans ce type de festival ?
La Kinky Beat, groupe de Barcelone offre une fusion de reggae, rock, ska et jungle. Le groupe est composé de 2 chanteurs, un guitariste, un bassiste et 2 percussionnistes. Pas de batteur. Les deux percussionnistes disposent chacun d'une grosse caisse en hauteur. Le concert commence devant un public un peu éparpillé et un peu timide. Mais le côté festif et dansant de la musique ainsi que la bonne prestation scénique attire de plus en plus de gens devant la scène. Le son est tout de même excessivement fort et je suis un peu inquiet quand je vois les enfants jouer devant les monstrueuses enceintes. La chanteuse bouge bien et les percussionnistes n'arrêtent pas de sauter derrière leur instruments. Les musiciens relancent régulièrement le public qui au fur et à mesure des titres répond de plus en plus fort. La foule est complètement sous le charme et beaucoup dansent. Des pogos de plus en plus virulent commencent à se former et quelques slamer font leur apparition. Visiblement, le groupe était eux aussi très content de la tournure du concert.
La Kinky Beat a surtout fait la promo de son dernier album avec des titres tels que Citizens, Itaka Berino, Addicted, La llama, How do you feel, Karate Beat ou Bongo Crazy. Et a bien sûr fait ceux des deux anciens albums : Rebel Smile, Pirata, Black Panther, Lo llevas claro, Kinky Jungle, Give Me et Big Drummer. Enfin, un rappel terrible avec Maria Maria, All Access et No es lo mismo.
Excellent concert, et très bon festival. J'espère que l'année prochaine je ne viendrai pas que pour un seul groupe.
Bongo Crazy :
No es lo mismo :
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Que dire d'un tel concert ??? Les mots me manquent... Il n'y en a pas pour définir cette soirée. Surement l'un de mes meilleurs concerts depuis longtemps. L'année dernière à Budapest, c'était déjà énorme. Mais j'étais loin de m'imaginer que j'avais seulement vu un échantillon de ce que Manu Chao nous préparait à son retour en France.
Manu Chao et son groupe Radio Bemba ont tout simplement foutu le feu à Bercy devant près de 17000 fans à genoux. Ce mec est complètement dingue. Il ne s'arrête jamais. On pense que c'est fini. Et non. C'est reparti de plus belle ! Et il ne fait pas semblant. La plupart des morceaux sont boostés à la sauce punk ou ska. Des fois il part sur une petite balade tranquille, qui est immédiatement suivie ou interrompue par un son bien rock et bien rapide. Le but du jeu évident étant de surprendre un maximum le public et ne pas lui laissé le temps de se reposer. Manu Chao s'est fait plaisir, il joue aux legos avec son énorme répertoire. Il mélange les morceaux. Il fait du bootleg. Il passe du punk au reggae ou de la salsa au rock avec une aisance déconcertante.
Un concert de près de 3h30 avec pratiquement aucune pause. Autant dire qu'il fallait une bonne condition physique pour survivre dans une fosse bouillante. On savoure les petits instants où le personnel de la sécurité arrose la fosse. Ça permet d'avoir un petit peu de fraîcheur. J'ai eu vraiment beaucoup de mal à faire des vidéos de chanson entière tant les pogos étaient soutenus. Des chansons, il en a fait un paquet ce soir : du big bordel monstrueux sur Radio Remba, Rainin in Paradize, Tumba, Makina et Mala Vida, aux périodes plus calmes permettant de vérifier qu'on est toujours entier comme Clandestino, La Primavera et Mihna Galera, ou aux morceaux plus latinos comme Desaparecido, Rumba de Barcelona et La Despedida, ou encore au mythique Sidi H'Bibi qui déclenche une apothéose dans la salle. On a droit à tous les styles. Les fans de la Mano Negra sont aux anges ainsi que ceux de la période Clandestino ou ceux qui ont redécouvert Manu Chao sur son dernier album. Sur le dernier rappel (il y a du en avoir 5 ou 6), le groupe a joué des titres de l'album Sibérie m'était contée, annonçant enfin une période plus tranquille avec Helno est mort ou J'ai besoin de la lune. Enfin, pour le final, un bootleg super sympa de Oscar Tramor avec Pinocchio finit de tous nous achever.
Le concert se termine. Je dois remettre mon t-shirt trempe de sueur et revenir à la réalité. Je suis complètement vidé. Je ne sais plus parler, j'ai la gorge en feu, les pieds en sang et je ne compte plus mes bleus. Mais je suis plus que comblé par cette soirée magique et pleine de surprises. Merci infiniment.
Machine Gun :
Dia Luna Dia Pena :
Desaparecido :
Si Me Das A Elegir :
Ce concert fut une jolie surprise. N’ayant rien d’autre à faire ce mardi soir et trouvant la pochette de l’album originale et attirant la curiosité, je décide d’allé découvrir la Gargote au Café de la Danse. Sur scène, ils sont 6, tous multi-instrumentalistes et habillés dans un style folklorique genre Europe de l’Est. Le groupe pratique de la chanson française acoustique aux sonorités balkaniques voir celtiques sur certains titres avec un brin de festif. La Gargote ne réinvente rien mais le fait bien. Les chansons sont entrainantes et joyeuses. On pense aux Têtes Raides, à la Tordue, aux Blerots de RAVEL ou encore à Renaud. Selon les chansons, les instruments tournent : guitares, accordéons, piano, tuba, clarinette, mandoline, banjo, trompette, flute, scie musicale ou basson. Le groupe a fait quelques reprises, notamment Un clair de lune à Maubeuge de Bourvil, Il est 5h, Paris s’éveille de Dutronc, et des aires traditionnels celtiques. Belle prestation du pianiste batteur, très drôle et touchant dans son rôle de boulet malgré lui. Ce groupe sympathique nous a offert un beau spectacle, drôle et envoûtant. Très bon contact avec le public.
Libellés : Cafe de la Danse, La Gargote, video
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